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 Karma's a bitch | Thomas

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MessageSujet: Karma's a bitch | Thomas   Mar 11 Juil - 21:08

Karma's a bitch
ft. Thomas
Nathaniel n'avait pas pour habitude de sortir de chez lui sauf quand il le fallait vraiment. Et pour cause. Il était une cible trop facile pour les zombies et les autres survivants. Car tous n'étaient pas aimables, loin de là. Néanmoins, il était presque à court de vivres et se devait donc de partir à la recherche de quelques provisions. Il n'avait rien dit à son frère pour ne pas l'inquiéter car il savait que ce dernier aurait sans doute insisté pour l'accompagner, alors qu'il était un vrai petit trouillard et qu'il savait encore moins se défendre que Nathaniel. C'était assez ironique, d'ailleurs. Jusqu'ici, il avait toujours eu de la chance et il allait encore devoir compter là-dessus pour rentrer sain et sauf. Il poussa un petit soupir, déjà profondément agacé par tout ça. Le manque de nicotine ne l'aidait évidemment pas du tout. Ça faisait au moins deux jours qu'il n'avait pas fumé car il était à court. Ses nerfs étaient donc mis à rude épreuve. Déjà qu'en temps normal, il était un râleur professionnel, là, c'était pire. On n'avait pas intérêt à venir le faire chier ! Et puis, il était armé de son fidèle fusil qui l'accompagnait depuis le début. Il n'avait rien d'autre et dans un sens, il le déplorait. Car un fusil, c'était bruyant. Mais il ne pouvait pas vraiment planter un couteau ou autre objet du genre dans les crânes des zombies, c'était techniquement impossible. Il lâcha un nouveau soupir. Pourvu que tout se passe bien. Il ne pouvait pas se permettre de ne pas rentrer. Certes, depuis son accident, il ne tenait pas spécialement à la vie, mais il devait s'accrocher pour son frère.

Il sortit donc de son appartement après avoir vérifié que la voie fût libre. Il prut ensuite la direction des magasins non loin de là. Il y avait déjà trouvé des vivres par le passé et avec de la chance, il resterait peut-être un petit quelque chose. Il en doutait, mais il n'avait pas le choix. Il devait aller vérifier, sinon il allait devoir changer d'endroit. Jusque-là, il avait de la chance, il n'avait croisé aucun zombie et aucun survivant. Il pénétra dans la première boutique, jadis une épicerie, et commença à faire le tour des rayons. Il ne semblait plus y avoir grand chose... Peut-être dans la réserve... Il se dirigea donc vers la porte en question et tendit l'oreille, essayant d'entendre s'il y avait du bruit de l'autre côté. N'entendant rien, il ouvrit donc la porte et se retrouva face à plusieurs morts-vivants. Merde. Merde, merde. Il devait foutre le camp de là et vite ! Heureusement que la plupart de ces créatures étaient plus lentes que lui. Il recula avant de prendre la direction de la sortie au plus vite, les zombies aux fesses. Et là, ce fut le drame. Dans sa précipitation, trop occupé à regarder derrière lui pour s'assurer qu'il distançait ces maudites créatures, il n'avait pas vu qu'il se dirigeait droit vers une étagère renversée.

Ce qui devait arriver, arriva. Il percuta l'objet de plein fouet et son fauteuil se renversa. "Fait chier !" Les zombies se rapprochaient dangereusement. Il n'aurait jamais le temps de redresser le fauteuil et de se rassoir dedans. Son fusil était hors de portée, ayant glissé un peu plus loin. Bon sang. Ce n'était quand même pas comme ça qu'il allait crever ? Il ne pouvait pas crever ! Il en était hors de question ! Il se mit à ramper jusqu'au comptoir, le plus vite possible. Il ne réfléchissait plus, il ne pensait qu'à sa survie. Finalement, il tenait sans doute plus à sa misérable vie qu'il ne l'avait cru. Il parvint à atteindre le comptoir et tenta de se planquer derrière et de faire le moins de bruit possible. Après tout, n'était-ce pas le bruit qui les attirait ? S'il restait parfaitement silencieux, ils s'en iraient peut-être...Pensée bien trop optimiste puisqu'il se retrouva soudain presque encerclé. Fait chier. S'ils ne bougeaient pas, il ne pourrait jamais sortir de là et ne pourrait jamais atteindre son fauteuil. Il devait trouver un moyen de les attirer plus loin. Regardant autour de lui, il tenta de repérer un truc utile, n'importe quoi, mais il n'y avait rien ici. Bon sang. Il était foutu.

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MessageSujet: Re: Karma's a bitch | Thomas   Dim 23 Juil - 0:49

Depuis son arrivée, Thomas faisait plutôt profil bas, et pourtant ce n'était pas suffisant. Ce n'était pas les rencontres fortuites qui manquaient pour un coin aussi reculé. Les rencontres, il n'avait rien contre s'il pouvait juste éviter ses anciennes connaissances. Et il devenait plutôt pro à ce petit jeu. Depuis qu'il avait déserté, il avait pris quelques coups et cicatrices, son air avait changé de par ce satané virus et ce qu'il lui avait infligé, sans dire qu'il était méconnaissable... Peut être que ça suffirait à ne pas alerter les militaires s'il tombait dessus. Ho et ses cheveux avaient un peu poussés aussi. Méconnaissable peut être, finalement. L'appartement de l'hôtel où il avait élu domicile pour le moment avait eu sa porte barricadée par un effondrement du côté du couloir et même si ce n'était pas parfait, ça lui assurait une certaine sécurité. Par contre il fallait se les farcir, les trois étages sur les escaliers de secours extérieurs branlants. Ce qu'il faisait régulièrement pour aller collecter des vivres, des infos, et aider les gens sur qui il tombait de temps en temps. Ça avait pu lui jouer des tours par le passé...

Il y avait ce quartier qu'il n'avait pas encore totalement fouillé, et c'est à pas de loup que Thomas se dirigeait là bas, les épaules basses et la foulée légère, le sac à dos vide pour s'arrêter à l'entrée d'une rue marchande. C'était l'endroit où il y avait toujours des possibilités de rencontres, amicales ou non, il valait mieux être sur ses gardes. En tout cas aux alentours, rien de suspect. Il visita un premier magasin sans encombre, mais aussi sans grande trouvaille. C'est lorsqu'il était déjà dans le second qu'il entendit le boucan venant d'un peu plus loin. Ses réflexes avaient parlé pour lui, et là où quelqu'un de plus normal -et avec un instinct d'auto préservation un peu plus élevé- se serait tut et aurait attendu que ça passe pour s'enfuir, il sorti son couteau, et passa le nez dehors. Ça venait d'à côté. En face rien n'avait l'air de venir, pour le moment, aussi il décida d'aller voir rapidement et débarqua juste après un gros fracas. Un jeune homme était au sol et rampait jusqu'au comptoir de caisse, un peu plus loin d'un fauteuil renversé dont les roues tournaient sur elles mêmes, et en face, deux assaillants zombifiés.

Il sauta en avant, par dessus quelques décombres et en attrapa un par la nuque, lui enfoncant sa lame dans le crâne et le jetant à terre pour atterrir entre eux. Ce n'était pas une question d'être suicidaire ou quoi, ils étaient plus lents que lui qui avait des gestes précis. Mais eux étaient plus erratiques, et la faim les faisait réagir. Ça et son entrée avait l'air au moins de les avoir intéressés. Thomas tourna la tête vers l'autre, et se ravisa avant de lui demander s'il pouvait se lever et fuir. Les rouages venaient de s'emboîter.

« Tout va bien ? Pas de morsure ? »

Il dit d'une voix raisonnablement calme en repoussant un autre d'un coup de pied, pour pouvoir le reculer assez et retenir le troisième. Thomas avait appris à ses dépends que trop dépendre de son arme pouvait vous coincer dans de sales situations.

« Tu as une arme, quelque chose ?»

Par ce que bon oui il était entraîné, mais s'il en rappliquait d'avantage ça n'allait pas suffir. Celui qu'il venait de repousser du pied choisit ce moment pour je revenir à la charge sur lui alors qu'il était occupé. C'était tendu comme situation, mais curieusement, ça ne préoccupait pas Thomas. Pas autant que le sort de celui par terre et de la façon dont ils allaient s'en tirer.

(sorry pour le retard, maintenant ça devrait aller !!)
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MessageSujet: Re: Karma's a bitch | Thomas   Jeu 27 Juil - 3:28

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Nathaniel était persuadé que c'était la fin et qu'il allait crever ici, tout seul et comme un con. Et ce fut à cet instant qu'il se rendit bêtement compte qu'en fait, il tenait à la vie et qu'il n'avait aucune envie de mourir. Hélas, ça semblait très mal parti pour lui. Il était littéralement sans défense. Maudites jambes ! Elles n'étaient qu'un poids mort ! Là encore, il ne pouvait rien faire. Fait chier. Il avait tout juste commencé à changer un peu, ou plutôt, à retrouver celui qu'il avait été avant son accident. Il commençait à relativiser, voire à accepter. Comme si ça allait lui servir à quelque chose, maintenant. Il ferma les yeux un instant et prit une profonde inspiration. Il n'était pas du tout prêt à faire ses adieux à son frère. Ce fut à cet instant qu'un inconnu surgit pour éliminer les zombies présents dans la boutique. Sérieux ? C'était réel ? Ce n'était pas une espèce d'hallucination ou il ne savait quoi ? Apparemment non. Bon sang. Là, il avait du bol, beaucoup de bol. Même s'il n'était pas encore tiré d'affaire pour autant. Toutefois, ce type semblait savoir ce qu'il faisait. Il éliminait les zombies avec un calme et une assurance presque perturbants. Ce mec avait l'habitude ou alors, il était juste bien entraîné. Peu importe. Nathaniel y voyait sa chance de survie. Bien sûr, si l'inconnu décidait de s'en prendre à lui ensuite pour essayer de le dépouiller, ce serait différent. Mais le jeune homme en doutait. Car l'autre venait de s'adresser à lui pour lui demander s'il allait bien et s'il n'avait pas été mordu. Merde. Il n'en avait aucune idée. Si l'une de ces créatures lui avait mordu une jambe, il ne l'aurait pas senti.

Il ne répondit pas tout de suite et se mit à inspecter ses jambes, mais à priori, il avait pu échapper aux dents pourrissantes de ces monstres. Il n'y avait aucune trace de sang sur son pantalon, aucune déchirure, rien. Nathaniel lâcha un soupir de soulagement, puis s'adressa enfin à son sauveur. "Ça va, rien à signaler !" Il détestait devoir dépendre de l'aide d'autrui, mais là, il était forcé d'admettre qu'il n'avait pas le choix. Pas du tout, même. Sans ce gars, il ne sortirait jamais vivant d'ici. Une arme ? Son regard se posa sur son fusil qui avait glissé plus loin et il lâcha un nouveau soupir. "Un fusil. Mais il est trop loin... et trop bruyant.." Il ne voulait pas prendre le risque d'attirer d'autres zombies. Et merde. Il vit un zombie revenir à la charge, s'apprêtant à attaquer l'inconnu. Et il ne pouvait absolument rien faire. "Derrière toi, crétin !" Il se fichait bien d'insulter un inconnu, même si cet inconnu lui avait sauvé les miches. Profitant de cette diversion et du fait qu'il ne restait plus que ce zombie-là, Nathaniel tenta de rejoindre son fauteuil. Bon sang, c'était épuisant ! Et il était obligé de faire confiance à un type qu'il ne connaissait même pas. Oui, il devait lui faire confiance pour qu'il élimine le dernier zombie.

Alors qu'il y était presque, il entendit un gros bruit en provenance de l'arrière-boutique. Merde. Merde et merde. Une porte céda et Nathaniel vit avec horreur au moins une dizaine de zombies pénétrer dans le magasin les uns après les autres. "Fait chier ! Hé, toi ! Faut qu'on se barre d'ici tout de suite !" L'autre avait peut-être certaines capacités et il avait peut-être l'air totalement badass, Nathaniel doutait qu'il puisse éliminer tous ces zombies à lui tout seul. Ils avaient beau être lents, parfois, ça ne suffisait pas. "Putain ! Faut que tu m'aides, là !" Il détestait demander à l'aide, mais là, il n'avait vraiment pas le choix s'il ne voulait pas se faire dévorer vivant. Cette perspective ne le réjouissait pas du tout.

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MessageSujet: Re: Karma's a bitch | Thomas   Jeu 27 Juil - 22:31

Le calme de Thomas avait beau ne pas être qu'une apparence, l'inquiétude le gagnait petit à petit, malgré tout. Il parvenait à tenir à distance de l'autre les assaillants morts vivants et venait de rendre important le second en lui plantant sa lame dans le crâne, mais alors que celui qu'il venait de repousser revenait à la charge, il se rendait bien compte de la dangerosité de la situation. A terre, l'autre était complètement exposé, et se défendre au fusil n'était -comme il le disait lui même- pas la pire des idées mais s'en approchait grandement. Au moins il n'était pas mordu. Mais contrairement à des situations similaires que l'ex militaire avait pu côtoyer de près depuis le début de ce merdier, il ne pouvait pas s'enfuir pendant que Thomas faisait diversion. Il avait déjà eu des victimes paralysées par la peur, ou incapables de se défendre. Ou bien blessées. Mais un bon coup d'adrénaline ou de psychologie leur donnait des ailes. Celui là aussi débrouillard qu'il semblait être, restait cloué au sol, et ça changeait la donne. Au moins il n'était pas mordu. Ou blessé trop gravement.

Thomas suivait du coin de l'oeil ses mouvements et luttait avec son assaillant baveux qui lui donnait plus de mal que les précédents. Il venait seulement de lui régler son compte quand il entendit l'avertissement de l'inconnu sans lequel il n'aurait pas pu anticiper. Malgré tout il tomba avec fracas sur le sol. De nombreux débris l'entaillaient, mais c'était le cadet de ses soucis quand on tenait la mâchoire claquante d'un mort vivant prêt à vous bouffer à quelques centimètres de son visage. Son couteau avait volé, pour ajouter au tableau une note dramatique. Thomas dirigea son regard vers l'autre qui rampait vers son fauteuil, il était trop loin pour lui filer un coup de main supplémentaire. Et la porte de l'arrière boutique céda. S'ajoutant à ça les injonctions de son compagnon d'infortune, l'urgence était franchement manifeste, en effet.

« Sans rire ! »

Lança Thomas qui luttait toujours, non sans un trait d'humour qui aidait drôlement dans les situations désespérées. Il finit par mettre la main sur un barreau de chaise et parvint à l'enfoncer dans l'orbite de son amant passionné qui en avait après sa chair fraîche, et se releva après l'avoir balancé dans les pâtes des renforts ennemis. Reprenant son souffle, il redressa la chaise roulante et après une demi hésitation, et un " Je suis désolé " Il prit l'autre sous les bras et le souleva pour l'installer. Le plus difficile, plus que le poids de l'autre, c'était les roues qui n'étaient pas bloquées, mais à deux ils parvinrent au résultat recherché et Thomas pris les commandes pour sortir de là.

« Quelle direction ? Ma planque est un peu trop haut perchée pour ton véhicule je crois. »

Il demanda sans s'arrêter. Au pire des cas ils auraient pu l'abandonner et revenir le chercher, mais il ne fallait pas avoir fait HEC pour comprendre que sans ces roues, ce gamin était mort. Peut être qu'il était plus vieux que l'homme ne le lui accordait. Ayant été prof pendant si longtemps avec des ados qui vous dépassent parfois, ça désormait votre vision de la jeunesse. Il suivit ses instructions pour les mener en sécurité, non sans redoubler de précaution en surveillant leurs arrières. Une fois certain qu'ils ne risquaient plus rien, Thomas réalisa qu'il n'avait plus son couteau. C'était une sacrée perte pour lui... Mais laisser éclater son désarroi ne servait à rien. Il y retournerait plus tard... L'homme soupira avant de se tourner vers son compagnon d'infortune. Il essaya plutôt de partager une expression de soulagement, ils avaient échappé à une belle promesse de mort, là.
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