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 On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]

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MessageSujet: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Mer 14 Juin - 14:02

Autant Thomas était sûr de son choix, de déserter l'armée quand celle ci avait décidé d'oublier son motif premier de protéger les faibles et ceux qui en avaient le plus besoin, autant il n'avait pas la conscience tranquille. Et c'était un euphémisme. Il savait parfaitement qu'il n'allait pas faire long feu si on lui remettait la main dessus déjà. On l'avait déjà traité comme un déserteur pour l'avoir quittée une première fois et ses ex compagnons n'étaient pas tendres avec les déserteurs... Pas sûr qu'on lui pardonne une deuxième. Il avait laissé tout ce qui lui avait été remis à son arrivée, pour qu'au moins on ne lui reproche pas ça. L'arme qu'il portait à la ceinture au bas de son dos avait été prise sur un mort. Les recharges aussi. Pas sûr que ça leur suffise mais c'était la vérité.

Thomas leur avait faussé compagnie à quelques kilomètres de la ville de Canterbury. Il avait marché depuis, incertain quand à sa destination. Il pensait la contourner pour rejoindre la mer, mais ensuite ? Aucune idée. Il n'avait jamais été un grand planificateur, plutôt le genre à suivre un quotidien et une routine, chose impossible ces jours ci. Peut être que se poser lui ferait du bien. Pour faire des réserves aussi... Il approchait d'un petit bois et remonta sa garde d'un cran. Thomas avait l'impression de ne jamais l'avoir baissée, mais ces temps ci l'inconnu pouvait sortir de n'importe où. En l'occurrence, il se manifesta par des bruits de pas dans les feuilles. L'ex militaire reconverti en professeur sorti son couteau pour se retrouver face à une cheval qui trottait sans maître. La vision était plus que surprenante, il était étonnement grand. Quelques secondes après l'homme réalisa que le cavalier était bel et bien sûr l'animal, mais plus pour longtemps. Sans trop savoir pourquoi ni comment, Thom leva les mains pour ralentir le cheval et parvint à le calmer. Ce dernier n'avait pas l'air en fuite, ou peut être qu'il avait semé ce qu'il fuyait. Il avait porté la personne sur son dos jusqu'ici et à l'arrêt, elle se mit à glisser. Thomas reconnu son visage alors qu'il la rattrapait, et il s'exclama de surprise.

« Idriz ?! »

Mais c'était son état qui était plus inquiétant qu'autre chose. Son ancienne étudiante avait l'air épuisée, et fiévreuse. Et d'avoir connu de meilleurs jours. Thomas la souleva, elle était légère comme une brindille, et regarda autour d'eux. Il n'y avait aucune garantie que ses poursuivants avaient abandonné. Il commença sa progression et ne fut pas étonné de voir le cheval suivre. Ils avaient probablement lié un lien tous les deux.
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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Dim 30 Juil - 1:01

Partir chercher des plantes, c’était une routine. Iris faisait régulièrement des allers-et-venues entre leur résidence et son ancienne maison, pour profiter du verger, des ressources. Et peut-être parce qu’elle était encore trop attachée à ses souvenir. Elle passait mettre des fleurs sur les tombes. Sans doute que c’était idiot. Et dangereux, mais elle n’arrivait pas à couper avec son passé. Elle n’arrivait pas à penser à la survie. Elle avait besoin des souvenirs, même s’ils étaient douloureux. Et puis… Qu’aurait-elle fait de mieux ? Elle n’avait pas beaucoup de savoirs à partager. Elle n’arrivait pas à aller en ville. Elle avait bien trop peur de tomber sur des survivants.Alors.. Au moins, elle ramenait de la nourriture, des fruits frais. Cela permettait aussi à sa jument de brouter, d’avoir de l’espace, plutôt que le peu qu’elle avait dans le garage qu’elle lui avait tant bien que mal aménagé dans la résidence urbaine. Elles étaient bien chez elles avec Stella. Vraiment… Parfois, Iris hésitait à rentrer. Est-ce que quelqu’un serait vraiment triste si elle disparaissait ? Allan serait-il triste ? Matthew pleurerait-il ? Ou avaient-ils tous dépassé ce stade ? Elle n’en savait trop rien. Et y penser la rendait un peu triste. Et elle avait un peu mal au crâne. Elle descendit du pommier, un peu patraque. Elle allait peut-être rentrer… Elle n’avait pas fini de faire tout ce qu’elle voulait mais… Elle se sentait vraiment bizarre.

Elle avança vers sa monture, sa tête lui tournait un peu… Et en même temps, elle s’était sentie fébrile depuis le début de la matinée… Elle avait juste ignoré la migraine, se disant que ce n’était rien. Qu’elle n’avait pas le luxe de se plaindre. Elle avait pris sur elle. Mais là… C’était plus fort. Elle monta sur Stella. Elle avait mal aux yeux, la lumière lui semblait si agressive. La nausée s’était ajouté au mal de tête. C’était difficile de ne pas vomir avec les chocs du trot de sa monture. Elle finit par arrêter sa jument… Le maigre contenu de son estomac finissant près des sabots de l’animal. Mais… Elle n’était pas plus soulagée. Elle peina à faire repartir son cheval. Elle avait tellement la tête qui lui tournait. Non, ce n’était même pas ça, elle avait l’impression qu’on faisait du marteau piqueur dans son crâne. Et… Tout devenait brumeux autour d’elle. Elle se sentait tomber sur l’encolure de Stella. Pourvu que Stella prenne la bonne direction… Elles étaient encore loin de leur QG…

Elle entendit une voix. Et son prénom. Enfin pas son prénom. Le prénom de celui qui l’avait précédé. Elle essaya d’ouvrir les yeux. C’était pénible. Elle arriva à peine à discerner un visage. Elle se sentit tomber. Puis rattraper. Qui était cet homme ?

Monsieur… An...Andersen…” murmura-t-elle à demi-consciente.

C’était pas possible. Elle devait être en train de mourir. C’était un délire pré-mortem. Ou post-mortem. C’était une drôle de blague qu’on lui faisait à lui envoyer un ange avec les traits de son tout premier amour. Un amour pas vraiment cautionnable sous bien des rapports. Mais… M. Andersen avait peut-être toujours été une sorte d’ange gardien pour elle. Elle peina à entrouvrir encore ses yeux.

Je… Je suis… Morte ?

Il ne pouvait pas en être autrement… Elle était morte. Sa tête bascula contre l’épaule de l’homme. Tout semblait pourtant encore tangible. Alors dans un sursaut de lucidité, Iris se dit qu’elle ne perdait rien à lui dire où étaient les autres membres de son groupe.

Mes… Mes amis… Dans… Le centre-ville… Après… la gare… Une résidence… Mon cheval… Sait…

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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Mer 2 Aoû - 9:48

Thomas n'en croyait pas ses yeux, ni ce qu'il avait dans ses bras. Déjà comme apparition on avait rarement fait plus céleste, si on croyait à ces conneries, mais que le hasard lait amenée, lui, sur son chemin... C'était assez déroutant. Après, il devait rester de moins en moins de gens sur les routes. Il espérait que beaucoup avaient gagné des refuges et des camps, même militaires pour le coup, mais il ne se faisait pas beaucoup d'illusions. Beaucoup avaient péri dès les premières fièvres et de nos jours avec la mort qui courrait sur pattes et se répandait comme la Peste... Alors oui, c'était peut être un hasard. Mais c'était foutrement bon de voir que des jeunes comme Idriz étaient encore capable de survivre aussi. Thomas sursauta un peu quand il entendit sa voix sortir faiblement, et baissa les yeux non sans continuer d'avancer. Il lui fit un sourire, les sourcils froncés un peu inquiet comme c'était son habitude.

« Non, tout va bien. »

Il dit pour la rassurer. Mais il était transpirant et tremblant de fièvre, ce n'était pas bon signe. Il lui fallait de l'aide et du calme, et de quoi la soigner vite. Thomas regarda le cheval qu'il lui désignait, et hésita un moment. Il était l'adulte, des deux, et son instinct lui disait que la ville grouillait de morts et de militaires. Ce n'était pas l'endroit idéal ni pour lui ni pour elle mais ici ce n'était pas beaucoup mieux, et la nuit tombait vite. Il se résigna à l'écouter et l'aida à remonter sur la bête qui n'était pas un petit gabarit. Le cheval avait l'air de comprendre qu'il était un allié et c'était une bonne chose. Thomas finit par monter à son tour, sautant sur son dos et installant à nouveau son ancien élève contre lui. Et effectivement, l'animal bifurqua pour prendre un chemin que lui même semblait connaître. Comment avait il choisit de venir vers lui pour lui confier sa maîtresse ? Comment savait il qu'il pouvait avoir confiance ? L'ancien professeur et militaire se demandait si la bête en lui n'avait pas un petit rôle là dedans. Et ça le mettait mal à l'aise. Ou peut être que c'était elle qui n'aimait justement pas chevaucher.

Ils arrivèrent à destination au bout d'un moment de pas prudents de la part de l'équidé et lui même, les yeux sur les alentours, jusqu'à apercevoir la gare. Thomas descendit et reprit le paquet dans les bras, sécurisant l'animal pour qu'il ne soit pas à la merci des rôdeurs ou d'un voleur, c'était possible aussi. Il semblait n'y avoir personne dans la planque qu'on lui avait indiqué, mais ce n'est que après s'en être assuré qu'il monta les marches jusqu'à la première chambre ouverte. Il l'allongea sur le lit et parti en reconnaissance. Quelques minutes plus tard il avait dans les bras de l'eau, des serviettes et des vêtements qui semblaient propres, et se demandait par où commencer. Il épongea son front, puis entrepris de rincer la peau qui dépassait avant de se rendre compte qu'il allait faire face à un problème délicat. Mais il devait malgré tout débarrasser le jeune homme de ses microbes avant de le mettre sous les couvertures et qu'il transpire ce qui semblait le faire souffrir. Sans être médecin, Thomas avait vécu entouré de types fiévreux sur plusieurs missions, et avait observé les premiers soins à apporter quand on n'a pas d'antibiotiques sous la main. Et il n'avait aucune idée de ce qu'il avait. Ses scrupules mis de côté, il retira plusieurs couches délicatement avant de s'arrêter de surprise. Il y avait un détail qui ne correspondait pas au souvenir qu'il avait de son élève et le temps sembla s'arrêter le temps que l'information monte au cerveau. Puis il fonctionna à nouveau, et ne regretta pas son choi. C'était la seule solution pour pouvoir rincer totalement la sueur à l'eau avec les serviettes, et le mettre sous un tas de couvertures comme un rouleau de printemps bien emmitouflé. Ca n'empêchait pas les questions. Il continuait d’éponger son front quand il sembla reprendre connaissance.

« Comment tu te sens... »

Il dit doucement.
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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Jeu 3 Aoû - 16:07

Tout va bien… Pourquoi Iris n’arrivait pas à croire le professeur ? Elle se sentait si faible, et ça pulsait si fort dans sa tête. Elle avait mal au crâne. Elle avait jamais eu aussi mal. Sauf peut-être quand elle avait muté après la morsure de ce zombie. Mais elle ne pouvait pas encore muter ? Elle avait déjà muté… Elle ne pouvait pas se transformer ? Elle n’allait pas se transformer… Elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas mettre en danger tout le monde… Elle… Elle perdit connaissance, ne sentant même plus le chaos des pas du cheval.

Quand elle ouvrit un peu les yeux, elle reconnut une chambre… Pas la sienne… Mais c’était chez eux. Chez les Black Walkers… C’était étrange que personne ne leur soit tombé dessus. Matthew était peut-être sorti… C’était dommage, elle aurait bien eu besoin d’un médecin sans doute… Elle gémit un peu. Mais elle n’arriva pas à émerger vraiment de son inconscience. Pourtant, elle luttait. Elle luttait vraiment, essayant d’ouvrir les yeux, d’ouvrir la bouche. Elle aurait voulu comprendre… Comprendre ce que le grand professeur brun faisait là. Comment il avait pu encore arriver au bon moment… Comment il faisait pour être toujours aussi beau… Comment pouvait-elle penser à ça ?

Elle ne savait pas combien de temps elle était resté bloqué dans son inconscience. Elle réussit à ouvrir les yeux. Péniblement. Elle avait mal partout, c’était infâme. Elle se sentait comme broyée par son propre corps. C’était surtout son crâne qui lui faisait mal. Elle se tourna un peu. Sa nuque lui faisait mal. Elle avait l’impression d’être bloquée, la raideur de sa nuque était anormale. Elle sentait que quelque chose n’allait pas. Dans son corps. Ce n’était pas comme la morsure… C’était différent et tout aussi douloureux… Elle réussit à ouvrir les yeux. Thomas était là…

Mal…” murmura-t-elle sans réfléchir.

Elle ne chercha même pas à diminuer sa perception de la douleur. Elle préférait être honnête. Elle n’arriverait de toutes façons pas à camoufler son mal alors… Elle essaya de se redresser. Et elle réalisa alors que son corps était presque nu sous les couvertures. Cela aurait pu paraître insignifiant comme détail. Mais pas pour elle. Parce que cela voulait dire que M. Andersen avait vu. Or, M. Andersen avait quitté un Idriz en sale état. C’était perturbant pour elle. Et en même temps, elle n’était pas en état de s’expliquer avec lui. Et… Tous les sentiments confus qu’elle avait depuis ses 14 ans pour cet homme qui l’avait sauvé se mélangeaient dans sa tête.

Vous… Je… Qu’est… Qu’est-ce…. Que vous… Faites… Ici ? Vous…” demanda-t-elle confuse. “Vous… êtes… Seul… ? Je… Je suis si… heureuse… Que… Que vous soyez vivant… Monsieur…

Elle sortit une main de sous les couvertures, attrapant celle du professeur. Il surgissait comme un ange. L’ange du passé. L’ange de sa rédemption. Celui qui lui avait donné de l’espoir. Celui qui l’avait remarqué.

Merci Monsieur…” murmura-t-elle un peu délirante, sous l’effet de la fièvre.

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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Ven 4 Aoû - 16:29

Après un coup d'oeil aux environs le temps que l'autre se réveil, il fallait admettre que l'endroit où Thomas avait déposé Idriz semblait être effectivement habité et relativement entretenu comparativement au reste de la ville. Tout n'était pas un bidonville désolé, bien sûr. Mais beaucoup des habitations qu'il avait visitées avaient été vidées, ou pillées, ou clairement abandonnées en cours de route. C'était une chance d'avoir pu entrer sans encombre et maintenant, Thomas se demandait s'il n'allait pas tomber nez à nez avec quelqu'un d'autre. Des amis d'Idriz ? De la famille ? Non sans doute pas... En fouillant dans sa mémoire, il se souvenait assez bien de quel genre de gens ils s'agissait. Et du mal qu'ils avaient fait à leur fils...fille ? Est-ce que Andersen avait tiré des conclusions hâtives à l'époque ? Pas qu'il s'en souvienne. Que le garçon ait été androgyne ça oui mais il s'agissait de l'autre hypothèse, manifestement. Et il regretta son geste d'avantage en voyant la blonde se réveiller.

« Doucement... »

Il dit d'abord, entendant qu'elle souffrait. Il ouvrit une de ses bouteilles neuves pour lui proposer de boire dedans. Elle avait déjà bien transpiré et ça allait continuer. Elle aurait besoin de rehydration et elle était déjà si chétive... II l'écoutait parler calmement, la voyant s'emballer. La fièvre ne devait pas aider mais elle avait l'air confuse.

« Thomas. Je ne suis plus ton professeur depuis un moment tu sais. »

Il commenta, histoire qu'elle se détende un peu. Il serra un peu la main qui l'avait saisi pour lui transmettre son sentiment, et s'était assis sur le rebord du lit.

« Je suis content de te voir en vie aussi... C'est un allié intelligent que tu avais avec toi. Il a compris comment t'aider et te trouver de l'aide... Tu vis seule ici ? » il continua lentement, parce que la fièvre avait l'air sévère. « Que s'est-il passé ? Tu as l'air... Je n'ai vu aucune morsure mais tu as beaucoup de fièvre. »

Il posa une grande main sur le haut de son front, mais rien ne semblait avoir changé, il faudrait sans doute plusieurs heures, plusieurs jours pour qu'Idriz aille mieux. Est-ce que Thomas pouvait vraiment rester ici ? Aider ? Il y avait sans doute des gens à qui il... Elle faisait confiance. Il ne pouvait pas l'emmener là où il avait ses quartier, il fallait escalader les escaliers de secours et c'était déjà sportif en temps normal, mais dans son état c'était inimaginable. La décision de rester était donc la plus sûre. Et puis il ne pouvait pas laisser son élève une fois de plus, après les avoir quittés pour rejoindre les forces qui étaient sensés les aider... Il l'avait regretté à la seconde où il avait rejoint les rangs. Mais maintenant Thomas pouvait se rendre réellement utile. Auprès des gens.

« Tu devrais avaler quelque chose, de la soupe, est-ce qu'il y en a ici ? Je vais aller voir en bas ce que je peux faire d'accord ? »

L'ancien professeur se leva, et le temps de rejoindre la porte il se demanda s'il devait dire quelque chose à propos des vêtements qui trônaient sur la table de nuit à côté, mais il préféra ne pas insister sur ce qu'il avait fait pour le moment.


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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Sam 5 Aoû - 21:02

Doucement… Elle n’allait pas piquer un sprint dans tous les cas. Elle était vraiment mal. Et c’était la sensation d’être à demi-consciente qui était le pire. Elle avait l’impression d’être vraiment dans le coltar. Elle n’arrivait pas bien à connecter ses neurones. C’était… Vraiment gênant. Elle se sentait comme dans un épais brouillard. Mais… M. Anderson était là. Il était encore plus beau que dans ses souvenirs, non ? Il était un peu plus musclé, non ? Elle aimait bien… Les hommes musclés.

Thomas…” murmura-t-elle avec un sourire un peu trop… amoureux. “Je… J’avais… oublié… Votre prénom…

Ses doigts s’agripent un peu. S’accrochant à la main tendue. A la force. A la vie. Elle écoute sans vraiment entendre. Elle sourit en entendant parler de Stella. Elle savait que sa jument était une véritable alliée. Elle était son amie, sa jument.

Elle… Elle s’appelle… Stella… Ma… Ma jument…

Sa voix de perdait à chaque mot. Elle résonnait tellement dans sa tête. Elle ne faisait pourtant que murmurer… Elle ferma les yeux. Un peu trop ébloui. Elle eut un petit gémissement. Elle se sentait partir un peu. Alors, elle se força à ouvrir les yeux. Elle regarda à nouveau son ancien professeur. Thomas. Elle aurait aimé… Elle aurait aimé le voir dans un meilleur état. Lui dire qu’elle était folle de lui. Peut-être. Peut-être qu’elle aurait osé.

Non… Il y a…. D’autres… Personnes… Mes… Amis… Matthew… Allan…

Les autres noms lui échappaient là… Présentement. Il n’y avait que Matthew qui lui souriait dans sa tête.
Pourquoi ? Oh… Bien sûr… Pourquoi…

Matt… il est médecin… Il saura… Il sait… toujours…” Elle marqua une petite pause. “Je… J’ai déjà… été… mordue… Je… J’ai… guéri… Je… Comprends… pas..

Elle ferma les yeux. Elle ne voulait pas rester seule. Mais…

Oui… En bas… Je crois… Thomas…

Elle laissa les doigts quitter les siens à regret. Elle voulait qu’il revienne vite. Elle voulait… Elle voulait voir Matthew… Et Allan… Elle ne voulait pas mourir sans eux. Elle ne voulait pas mourir seule. Elle avait tellement mal. Elle se recroquevilla dans le lit, sanglotant douloureusement… Elle ne savait pas ce qui se passait. Est-ce que son corps mutait encore ? Est-ce qu’elle allait manger ses amis ? Elle espérait qu’Allan lui fracasserait le crâne sans scrupule si c’était le cas… Elle ne voulait pas faire du mal à ses amis…

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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Mer 9 Aoû - 20:42

Matthew ne sortait pas beaucoup, mais c'était un temps de crise. Ou presque, du moins. Alexander avait envoyé le groupe à la recherche de vivres, et tout le monde était parti. Bon, c'était pas comme s'ils étaient dix-huit, hein. Mais tout le monde avait mis la main à la pâte, et surtout était parti de son côté pour couvrir plus de terrain. Allan était parti vers la ville, Alexander était resté dans les parages pour revenir rapidement en cas de problème et Matthew avait tenté l'autre partie de la ville. Mais rapidement, ne trouvant pas grand-chose à part des boîtes de conserves vides, le jeune médecin se découragea. Il avait mal aux pieds, en plus. Et il devait bien l'avouer, il n'avait pas du tout envie de rester dehors aujourd'hui. Il ne rêvait que d'une seule chose : retourner au camp pour pouvoir se poser dans son petit lit douillet. Il n'y avait personne, alors ça allait le rendre un peu triste, n'aimant pas le silence quand le petit groupe n'était pas là, mais peut-être que ça lui permettrait de dormir un peu, sans avoir de pensées ne lui appartenant pas qui viennent le déranger. Parce que ça, c'était le pire dans cette histoire de pouvoir à la con.

Il était arrivé devant le bâtiment qui abritait leur petit groupe, et déjà il se sentait comme mieux. C'était idiot, mais maintenant, c'était chez lui. Il n'avait jamais vraiment eu d'endroit où il était accueilli, où on attendait avec impatience qu'il arrive même. Après la mort de sa mère, il n'avait jamais réussi à se trouver une famille, et franchement, quelque fois, ces idiots avec qui il vivait lui donnait cette impression qu'il ne connaissait plus. Déverrouillant les systèmes de sécurité qu'avait installé Alexander, toujours aussi prévoyant et paranoïaque, il entra dans l'énorme bâtiment et tout de suite, il les entendit. Les pensées. Pas que d'une seule personne. Il ne les entendait pas très bien aux premiers abords, trop éloigné, alors il commença à monter les escaliers sans bruits. Plus il montait, plus les pensées étaient claires. Il reconnut immédiatement celle d'Iris, qui était devenue une présence plus que familière pour lui. Mais celle de l'autre personne... il ne les connaissait pas. D'après ce qu'il comprenait, l'inconnu ne semblait pas dangereux, et surtout, il cherchait de la soupe ? Un voleur, peut-être ? Mais il avait l'air inquiet aussi... Vraiment étrange. Pas grave, il s'en occuperait après, le plus important était Iris. La jeune femme était partie en première, juste avant qu'Alexander ne fasse sa petite réunion sur la nourriture. Ce qu'elle était allée chercher, d'ailleurs.

Celle-ci se trouvait dans sa chambre, et il se demanda tout de suite pourquoi. Était-elle blessée ? Si c'était un voleur, peut-être que... Entrant dans la pièce, il découvrit la jeune femme allongée sur son lit, et elle ne semblait pas être en très bon état. Se précipitant vers elle, il lui attrapa doucement la main, posant l'autre sur son front. Elle était fiévreuse, mais il semblait que quelqu'un s'était occupé d'elle pour qu'elle ne monte pas... Peut-être l'inconnu n'était-il pas si dangereux que ça, finalement... « Iris ? Hé, tu m'entends ? Tout va bien ? » demanda-t-il, essayant d'attirer l'attention de la pauvre qui souffrait le martyr. Il commença immédiatement à chercher ses affaires, et débuta son auscultation, voyant qu'elle n'allait pas bien. Ça ressemblait tellement aux réactions après une morsure, mais ce n'était pas possible, elle avait déjà été mordue... Il écouta les battements de son cœur pendant quelques secondes, et ceux-ni n'étaient malheureusement pas normaux. S'il ajoutait ça à le demi-conscience... Soupirant, il continua de l'ausculter tout en lui posant des questions, espérant qu'elle puisse y répondre. « J'ai besoin de ton aide, d'accord ? Tu as mal quelque part ? Envie de vomir ? » Et là, sa mains s'arrêta alors qu'elle tâtait sa nuque. Raide. Ce symptôme avec les sueurs, frissons, la fièvre et la demi-conscience, ça ne pouvait être qu'une maladie, ou du moins la plus logique était celle-là. Comment avait-elle pu attraper une méningite ? Et surtout, comme allaient-ils faire pour la traiter... Le plus important, pour le moment, c'était que personne n'approche de trop près la jeune femme. Manquerait plus que tout le monde soit contaminé. Il n'y avait pas d'antibiotique, ou plus, alors le traitement allait être long et douloureux... Il entendait les pensées de l'homme se rapprocher, et, paniqué, attrapa la première chose qui était tombé dans sa main : son pistolet, qu'il avait pris avec lui. « Vous êtes qui ? » demanda-t-il alors, fixant l'inconnu dans les yeux.

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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Sam 12 Aoû - 17:43

Les bruits de placards, pourtant aussi silencieux que possible, avaient masqué les bruits de pas et l'arrivée du colocataire d'Idriz. Thomas cherchait et en même temps prenait connaissance des lieux, sans précipitation mais malgré tout ignorant la présence auprès de la malade. Il était surpris par les réserves que les habitants d'ici possédaient, plutôt fier, même. C'était rassurant de voir que des petits groupes parvenaient à se débrouiller et assurer leur survie de cette façon. L'endroit était sécurisé, en tout cas plus ou moins, suffisamment. Si son ancien élève n'était pas malade il aurait dit que leur petit groupe avait de très bonnes chances de survie. Mais les médicaments étaient difficiles à trouver. Après la nourriture, et les armes, sans doute une des denrées qui avait disparu le plus vite. Et Thomas avait beau connaître les rudiments du secourisme qu'il avait appris à l'armée, il n'était pas médecin. En mettant la main sur la soupe qu'il cherchait, il s'inquiétait du sort de la blonde en haut. Il ne tarda pas à remonter, sans faire attention au bruit, lui, et il se trouva nez à nez avec quelqu'un.

Sa première réflexion fut qu'il n'était pas armé. Il avait l'air calme et en même temps surpris de le trouver ici, c'était un ami ? Un des résidents ? Ou avait il mal fermé derrière lui et s'agissait-il de quelqu'un venu se servir dans les placards. Et puis l'autre avait pris un pistolet. Thomas leva lentement les mains au dessus du sol, lentement, parce qu'avec sa carrure les gens avaient tendance à prendre ses gestes comme une menace.

« Je suis Thomas... J'étais juste à la recherche de quelque chose à manger, pour elle. »

Il commença à dire, aussi doucement et prudemment. Il pouvait avoir une voix grave mais douce, qui tranchait avec son apparence. Il avait été professeur pendant plusieurs années maintenant et le jeu du bon flic et mauvais flic, il l'avait joué un bon nombre de fois. Et puis il marchait sur des oeufs ici. Il préférait ne pas nommer Idriz tout de suite. Histoire de voir si l'autre la connaissait. Il n'avait aucune idée de ce don ce nouveau venu était capable. Ce qu'il ferait pour sa survie à quelqu'un de vulnérable, si ce n'était pas le cas. Il valait mieux vérifier avant. Thomas restait où il était, faisant des gestes apaisants.

« Si vous pouviez baisser votre arme... Un coup part plus vite qu'on ne pense. »

Thomas faisait de son mieux pour ne pas regarder l'arme, pour éviter de le rendre nerveux plus que de raison. Il pensait malgré tout aux façons de l'en débarasser si c'était nécessaire. Il avait toujours son couteau et son flingue rangés dans la ceinture de son dos et préféra poser la boîte de soupe sur la commode et garder ses mains à la vue de l'autre, le temps de. S'il en avait besoin, il devrait parier sur sa rapidité à dégainer plus vite que l'autre ne tirerait. Il calculait les possibilités, mais préférait vraiment l'idée que le nouveau venu soit un allié. Il regarda Idriz, essayant de la rassurer en souriant doucement.


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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Lun 21 Aoû - 22:13

La douleur empêchait Iris de voir vraiment ce qui se passait. Ni t’entendre vraiment ce qui se passait. Elle avait la sensation que tout était lointain et trouble. La douleur pulsait dans son crâne, elle peinait à bouger sa tête, c’était comme si sa nuque était bloquée dans un étau. Elle ne comprenait plus rien. Elle avait chaud et froid à la fois… Elle ne comprenait rien. Elle avait juste envie que ça arrête de lui faire aussi mal… Elle entrouvrit les yeux. Matthew ? C’était bien lui qu’elle entendait ? Elle eut un léger sourire, sans même s’en rendre compte.

Matt…” murmura-t-elle à demi.

Elle tourna difficilement son regard vers lui. Il était là… Tout allait s’arranger. Elle voulait qu’il soit là. Si elle devait mourir, elle voulait tenir sa main une dernière fois entre ses doigts. Elle voulait qu’il sache qu’elle l’aimait. Qu’elle l’aimait beaucoup. Qu’il était vraiment très important pour elle. Mais… Elle n’arrivait pas à parler. Peut-être qu’il lisait dans sa tête… Elle voulait qu’il lise dans sa tête. Elle perdait sans doute la tête.

Matt… Tu… Tu lis dans ma… Ma tête… Faut… Faut que… Tu lises…

Ses mots étaient bredouillés sans grand sens. Elle ne comprenait même plus trop ses questions. Mais elle essaya de se concentrer.

A… la tête… Le cou… Déjà vomi…” souffla-t-elle finalement.

Elle laissait Matthew la toucher. Elle avait confiance en lui. Elle n’avait de toutes façons plus vraiment de secrets pour lui. Il savait tout d’elle. Ou presque tout. Alors elle se laissait faire. De toutes façons, elle n’était pas en état de faire quoi que ce soit. Elle ne songe même pas à le prévenir, pour Thomas. Peut-être parce qu’elle ne croit pas elle-même à la réapparition du professeur. Et puis, ouvrir les yeux lui demande déjà beaucoup trop d’énergie pour qu’elle puisse en plus, anticiper les faits à venir.

Elle discerne à peine la situation. Elle ne réalise qu’avec un long temps de retard. Elle tend la main vers Matthew. Frôlant sa main. Comme pour attirer son attention.

Non… Matt… Laisse… Le… Je… Mon… Professeur…

Elle n’arrivait pas à mettre les mots dans l’ordre, mais son regard parlait peut-être pour elle. Un peu trop. L’amour adolescent ne quittait pas vraiment son regard quand elle regardait l’homme imposant. L’homme qu’elle avait idéalisé tant d’années. Qu’elle avait vu comme son sauveur. Comme une sorte d’idéal inatteignable. Et c’était lui qui l’amenait ici… A Matthew… Le destin était un drôle de blagueur sans doute… Parce que si l’amour de jeunesse se voyait dans ses yeux quand elle regardait Thomas, sans doute que l’amour naissant se ressentait dans ses gestes pour Matthew. Le tout dans la plus complète des confusion et la douleur. Le Destin était un connard. A n’en point douter.

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MessageSujet: Re: On his white horse he will come [ Thomas & Iris ]    Ven 8 Sep - 3:26

Iris était vraiment dans un mauvais état. Il tentait du mieux qu'il pouvait de l'examiner, mais ce n'était pas facile dans son état, et avec le peu de matériel qu'il avait. Franchement, il n'aurait jamais dû partir, quitter le camp et le laisser sans médecin, c'était idiot. Et maintenant, il s'en voulait vraiment beaucoup. « Je suis là, je suis là. » tenta-t-il de la rassurer en entendant ses gémissements douloureux. Si elle avait réellement ce qu'il pensait, alors ils étaient dans de beaux draps, et ils allaient avoir besoin d'une belle mise en quarantaine. En temps normal, elle aurait juste eu besoin de repos, et de rester seule, mais là, Matthew n'était plus sûr de rien. Que faisaient les maladies considérées comme normales à des mutés ? Ou même aux humains normaux, maintenant que le virus qui transformait les gens en zombies était là ? Tout était devenu si compliqué, et il n'avait pas de matériel ou du moins pas énormément... « Tes pensées ? D'accord, d'accord. » souffla-t-il, faisant ce qu'elle lui demandait. C'était le bordel, il fallait l'avouer. Même lui ne comprenait pas comment, mais c'était difficile de tout voir. Mais au moins, il avait ce dont il avait besoin, et il était presque certain de son pronostic maintenant. Alexander et les autres allaient vraiment devoir se dépêcher de rentrer maintenant, parce que Matthew n'allait pas pouvoir tout gérer seul, surtout avec cet inconnu qu'il avait pu capter avant d'arriver vers Iris.

L'inconnu. Comment avait-il pu oublier ces autres pensées lors de son arrivée ? Il était tellement inquiet pour la jeune femme qu'il avait relayé au second plan quelque chose d'aussi important. L'homme venait d'arriver, et Matthew pointa immédiatement son arme sur lui, lui demandant qui il était et pourquoi il était ici, surtout. Il lui répondit, mais le médecin ne fit qu'arquer un sourcil. Il lui cherchait de la soupe ? Il était prêt à entrer dans sa tête pour découvrir qu'est-ce qu'il faisait vraiment là, quand la voix d'Iris l'arrêta net. « Ton professeur ? » demanda-t-il, un peu perdu. Comment avait-elle pu retrouver un ancien professeur à elle pendant une apocalypse ? Baissant doucement son pistolet, il le rangea, ne quittant pas des yeux le fameux Thomas. Un professeur, alors ? « Si vous faîtes quelque chose de suspect, je le saurai. » fut tout ce qu'il indiqua à l'homme, sans lui expliquer. Iris disait le connaître, mais il préférait prendre ses précautions. Les amis d'hier devenaient les ennemis d'aujourd'hui, quelque fois, alors il n'était jamais sûr de rien. « Elle est malade. A première vue, c'est le virus... celui qui transforme les gens. Mais c'est impossible. Elle est déjà mordue. » souffla-t-il, réfléchissant encore. « Je ne vois qu'une méningite virale. Et si c'est le cas, alors on doit se dépêcher : elle doit s'hydrater, manger et je vais aller chercher des médicaments contre le fièvre et la douleur. Vous pouvez essayer de lui faire avaler quelque chose ? Au moins de l'eau. » dit-il à l'homme, ne lui laissant pas vraiment le choix puisqu’il était déjà en train de fouiller dans ses affaires.

Ils avaient bien fait de venir ici, au moins toutes les choses dont il avait besoin s'y trouvaient. Ils avaient encore quelques stockes de médicaments, et heureusement que personne n'en prenait à l'excès, parce que ça sentait le roussi, cette histoire de méningite. Matthew le disait toujours quand il aidait les autres, à l'époque où il accueillait tout le monde chez lui comme un bon samaritain : ce n'est pas parce qu'un putain de virus zombie circulait qu'il fallait oublier les autres maladies et infections. Les gens avaient tendance à ne plus faire attention, et il était sûr et certain que beaucoup étaient morts à cause de ça : d'une grippe, d'une blessure mal désinfectée et tant d'autres choses trouvables dans ce monde de merde. « Iris. Tu m'entends ? Il faut que tu prennes ces médicaments, d'accord ? Ils vont t'aider. » lui dit-il calmement, sans trop parler fort alors qu'il était revenu à ses côtés. « Elle a mangé ou bu quelque chose ? » questionna-t-il Thomas, alors qu'il mouillait le visage de la jeune femme avec un chiffon et de l'eau fraîche. Elle était vraiment dans un sale état, et la guérison allait être difficile et douloureuse.

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