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 I came in like a wrecking ball feat. Alvin O'Brien

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MessageSujet: I came in like a wrecking ball feat. Alvin O'Brien   Sam 13 Mai - 1:38


   
I came in like a wrecking ball

   
Elliot ne sortait pas beaucoup, et bizarrement, c'était pas si différent qu'avant. Mais le truc qui changeait, c'était qu'avant, il n'avait pas besoin de chercher des vivres en fouillant partout. Il suffisait qu'il sorte de chez lui, aille dans le premier magasin du coin et achète ce dont il avait besoin, et la question était réglée. D'ailleurs, c'était souvent plus son oncle qui faisait les achats pour tout le monde, sachant très bien qu'Elliot serait du genre à oublier quelque chose, tellement il était tête en l'air. Mais maintenant, il devait survivre et il était seul. Et malgré la petite réserve de nourriture qu'il avait accumulé, celle-ci baissant considérablement et il ne pouvait pas manger certains produits comme ses pâtes ou son riz. Il n'avait donc plus le choix, et pour la première fois depuis des jours, voire des semaines maintenant, il allait devoir sortir le bout de son nez pour aller chercher de la nourriture. Et des médicaments, si possible. Il n'avait vraiment plus rien, et si jamais il tombait malade, il n'avait même pas un cachet contre le mal de crâne ou des pansements pour une simple petite blessure anodine. Lui qui avait l'habitude d'avoir sa petite vie bien organisée au centimètre près, il se sentait plus que perdu.

Dès les premières minutes où il sortit, le jeune homme savait qu'il avait déjà envie de rentrer chez lui. Trois zombies se cognaient les uns contre les autres, s'envoyant quelques fois valser contre le mur d'une maison voisine. Genre, vraiment ? Un zombie, c'était vraiment con, en fait. Il allait devoir ajouter ça dans le roman qu'il était en train de préparer. Parce que oui, cette apocalypse de zombies l'inspirait grandement et même s'il n'allait pas le publier, forcément, il écrivait. Ça lui passait le temps, et il aimait ça. Passant discrètement, il resserra sa prise sur le revolver qu'il tenait dans sa main droite maladroitement. Elliot avait trouvé l'arme alors qu'il fouillait les affaires de son oncle, qui avait été bien trop idiot pour le prendre au cas où. C'était positif pour le jeune écrivain, au moins... Soupirant, il avançait nerveusement, regardant toujours autour de lui si jamais quelqu'un arrivait ou des zombies se cachaient. Il avait peur de tout, et c'était pas nouveau. Déjà dans sa vie d'avant, les gens lui faisaient peur, alors maintenant... C'était un vrai cauchemar. Il repéra un centre commercial, pas très grand, mais qui s'étendant quand même sur deux ou trois étages. C'était parfait. Avançant toujours avec autant de stress, il poussa doucement la porte de secours, n'aimant pas entrer par les portes principales. Il avait toujours cette impression que les zombies l'attendaient, en mode ''coucou'' alors que c'était totalement idiot étant donné que ces choses n'avaient pas franchement l'air de pouvoir réfléchir.

Des zombies se trouvaient à l'intérieur, et Elliot se força à les éviter. Heureusement, soit quelqu'un était déjà passé, soit les zombies n'avaient pas réussi à passer les portes, parce qu'ils n'étaient effectivement pas nombreux. C'était peut-être son jour de chance, qui sait ? Il attrapa son sac à dos, commençant à fouiller un peu partout. Il trouva un vieux paquet de gâteaux pas ouvert, une bouteille de soda qui roulait et ce qui semblait être des cacahuètes... C'était pas génial, mais au moins, ça se mangeait ou se buvait. Mais alors qu'il était tranquillement en train de faire ses petites courses entre deux zombies, un bruit sourd venant d'en haut le fit s'arrêter. Le bruit avait aussi attiré les quelques zombies qui commençaient à venir vers lui. Heureusement, tous sauf un restèrent bloqués. Mais même... Merde, merde, merde... Il tendit l'arme, prêt à tirer sur le zombie qui était devant lui, lorsqu'un corps tomba soudainement sur la chose, qui se prit quelque chose en pleine tête et arrêta de bouger. Keskisepass ? Un gars venait-il vraiment de tomber du plafond, sans que celui-ci ne soit cassé ? Par quel trou était-il passé, merde ? S'approchant du pauvre inconnu, il le secoua du bout du pied. La chose bougeait encore apparemment... Bon dieu. « Euh... monsieur ? Vous allez bien ? » Et surtout, il venait d'où, sa mère la brouette ? Le mec tombe de nulle part et zigouille sans le vouloir un zombie au passage. Elliot avait vraiment besoin de repos, ou il allait péter un plomb. Vraiment. « Vous venez... d'où ? » Peut-être que c'était un alien, après tout ? Ça paraissait dingue, mais l’existence possible de zombies paraissait être quelque chose de fou, il y a quelques mois et années de ça...

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MessageSujet: Re: I came in like a wrecking ball feat. Alvin O'Brien   Sam 13 Mai - 17:26

Courir sans cesse. Voilà à quoi se résumait sa vie, désormais. Heureusement pour lui, être sportif de base lui avait bien servi. L'endurance et la rapidité était deux atouts incontestables lorsqu'il s'agissait de fuir une horde de zombies affamés. Lui qui courrait pour le plaisir autrefois, n'aurait jamais cru devoir mettre ses talents dans le but de survivre. Mais bon, il n'allait pas s'en plaindre. Même si cela faisait bien une heure qu'il courrait et qu'il commençait sérieusement à en avoir marre. Ces zombies, bien que lents, agissaient en groupes, et il ne pouvait aller nulle part sans se retrouver nez à nez avec l'un d'eux. Quelle idée géniale d'avoir voulu faire ses provisions dans un centre commercial ! Vraiment, quelle idée stupide lui était passée par la tête ce matin-là pour s'aventurer en zone aussi hostile et dangereuse ? Mais soit, il allait devoir faire avec, vu qu'il n'avait plus trop le choix. A la base, s'il était là, ce n'était même pour de la bouffe ou autres produits des plus indispensables. Non, s'il se trouvait là... et bien c'était pour venir chercher du matériel à dessin. Le truc le plus débile qui soit, vu que cela lui avait valu la visite de morts-vivants pas très sympathiques. Il avait pu repartir avec son prix, toutefois. Du papier et une trousse remplie de crayons en tout genre. De quoi satisfaire ses lubies artistiques lorsque l'envie lui prenait.  Le monde avait beau se casser la gueule violent, il refusait d'abandonner sa seule passion par prétexte qu'il y avait des zombies là-dehors. Il pouvait espérer dessiner quelque chose pour Layne, au moins. Enfin, s'il réussissait à sortir de cet endroit en vie !

C'était par un hasard ou par simple envie du destin de se foutre royalement de sa gueule, qu'il réussit à semer tout ce beau monde... en passant à travers le sol. Le genre de trucs que l'on ne voit généralement que dans les films et qui suffit à faire rire l'audience tant c'est inattendu. Sauf que pour Alvin, cela n'avait rien de très drôle. Il tomba en plein sur un autre zombie, manquant au passage de se casser une jambe. Il allait avoir des bleus pour au moins trois mois avec ses conneries. Sans parler de sa cheville, qui était définitivement en piteuse état. Génial. Son don aimait vraiment venir le faire chier. Certes, cela lui avait permis d'éviter la plus grande partie des zombies. Mais vraiment ? A travers le plafond ? C'était quoi la prochaine brillante idée ? Le faire rester coincé ? Non, en fait, c'était déjà arrivé ça. Bordel de .... il pesta entre ses dents, sentant tout son corps le faire souffrir. Pas le temps pour ça, il allait devoir se relever s'il voulait retourner à Fordwich sain et sauf. Nulle doute que Layne allait faire une crise cardiaque en le voyant débarquer dans cet état.

Et puis quoi encore, merde ? Quelqu'un s'amusait à le secouer, c'était pas vraiment pas le moment là. Ouais ouais, je vais bien. J'aurais préféré un atterrissage un peu moins douloureux mais on prend ce qu'on peut, hein. Surtout s'il avait pu buter un zombie au passage. Et putain ! Non non non. Il se releva en vitesse, manquant de vomir sous la douleur. Hors de question qu'il se tape une sieste sur un zombie, c'était dégueulasse. Je viens du plafond, ça paraît évident. Ouais, enfin, ça l'était pour lui, du moins. Il pouvait déjà sentir un bleu se former au niveau de ses côtes, et il n'appréciait pas vraiment le fait de devoir souffrir comme pas possible à chaque fois qu'il respirait.  Il donna un coup de pied au zombie sur lequel il venait de tomber (un timing impeccable, tout de même, il fallait le souligner), afin de vérifier que celui-ci ne feintait pas et était vraiment mort. Pour peu qu'un zombie ait la conscience même de faire le mort. Alvin retourna ensuite son attention vers l'autre type, qui le regardait comme s'il venait de tomber du ciel. Ce qui, en l'occurrence, n'était pas déplacé. Je vais devoir bosser mes entrées théâtrales je crois... Cette journée était des plus intéressantes. S'il avait su, il serait resté couché. Désolé de vous avoir fait peur, ce n'était vraiment pas mon intention. Et le reste des zombies allaient pas tarder à débarquer. Il allait devoir se coltiner une cheville foulée en plus de tout le reste. Yada Yada. Il allait vraiment devoir se calmer sur ses confrontations avec les zombies. Déjà que sa blessure au bras venait à peine de cicatriser, inutile d'en rajouter une couche.

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MessageSujet: Re: I came in like a wrecking ball feat. Alvin O'Brien   Mar 16 Mai - 18:35


   
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Sa vie était devenue bien étrange, quand même. Il avait l'habitude qu'il se passe des choses étranges dans ce monde, après tout, il vivait en pleine apocalypse maintenant, mais c'était bien la première fois que quelqu'un tombait du plafond, en traversant celui-ci, bien entendu. Sinon, ça serait pas drôle. En plus, alors que l'inconnu tombait, c'est sur un zombie prêt à attaquer Elliot qu'il chuta, amortissant un minimum sa chute malgré tout. Et voilà que le mangeur de cervelles était mort, écrasé sous le poids de l'homme. Bon, il s'était pris quelque chose dans la tête, aussi, mais c'était bien plus drôle de l'imaginer mourir à cause de quelque chose d'aussi simple et ridicule. Tout de même quelque peu inquiet pour l'inconnu qui venait de s'écraser comme une merde, il tenta de vérifier qu'il était bien vivant, le secouant doucement avec son pied. Il restait nerveux, espérant que ça ne soit pas un humain en pleine transformation ou juste quelqu'un qui voulait faire du mal autour de lui. Elliot haussa un sourcil en entendant la réponse du jeune homme, qui semblait être au bout de sa petite vie. « Évident, oui... » Après tout, qui ne vient pas du plafond ? Non mais franchement, quelle question idiote ! Soupirant doucement, le jeune écrivain se dit intérieurement que peut-être le jeune homme avait pris un mauvais coup sur la tête. Ça expliquerait sa réponse quelque peu... étrange. Mais bon, il venait vraiment du plafond, alors...

Elliot regarda l'homme se relever en vitesse pour ensuite frapper le zombie déjà mort, comme pour être certain. Le coup final, même si c'était totalement inutile. Mais il comprenait, si ça avait lui qui était tombé sur un zombie, il serait très certainement mort d'une crise cardiaque en s'en rendant compte. Il avait le cœur faible, et surtout, il avait peur de tout et de rien. « Pas grave... Et je pense que cette entrée était assez théâtrale... » Voire même trop, franchement. C'était pas voulu, au moins ? Ouais, vu comme il avait l'air de souffrir, l'inconnu aurait été complètement stupide de prévoir ça. D'ailleurs, comme pouvait-il faire ça ? Lui aussi, avait-il été mordu mais avait survécu, pour se retrouver avec une espèce de don plus ou moins handicapant ? « Vous allez bien ? Je crois que vous saignez un peu... » souffla-t-il en montrant du doigts une de ses blessures. Ça avait dû être une sacré chute, quand même. Et il avait survécu, tout en éliminant un zombie  au passage. Soit le mec était super chanceux, soit c'était Chuck Norris déguisé en jeune anglais. Pas d'autres explications face à ça, sinon. Des grognements venant de plus loin le fit soudainement réagir, et se retournant, il put apercevoir des zombies s'approcher, ainsi que deux qui dévalèrent les escaliers de secours, roulant jusqu'en bas. D'accord... C'était drôle, et si ça avait été un film, peut-être qu'Elliot aurait ri, mais là, il avait la peur au ventre.

« On devrait peut-être aller ailleurs ? Y a trop... d'ouvertures, ici. » Ils se trouvaient en plein milieu de rien, avec les portes et les fenêtres, pour la plupart, complètement explosées, alors effectivement, les zombies pouvaient entrer facilement. Et certains roulaient jusqu'ici, ne pouvant pas éviter les obstacles et encore moins prendre les escaliers comme tout le monde... Elliot allait attraper la main de l'inconnu pour l'aider, mais il se ravisa au dernier moment, se rappelant que ce n'était pas une bonne idée, pas avec son pouvoir en tout cas. « Suivez-moi. » Après tout, l'écrivain était le spécialiste pour se sortir de ce genre de situations, et il avait déjà repéré des coins plus tranquilles et fermés pour se poser quelque temps. Prenant les devants, malgré sa peur évidente, il guida l'autre jeune homme jusqu'à une boutique encore partiellement intacte. Fermant derrière lui la porte en bois qui n'avait pas succombé aux attaques de zombies, il souffla enfin. Se retournant ensuite vers l'inconnu, qui devait souffrir vu son état physique, il grimaça. « Je peux vous aider. Avec les blessures... Mais promettez-moi de ne pas trop mal réagir si vos sentiments sont quelques peu chamboulés pour quelques instants ? » Parce que oui, il ressent les émotions des autres en les touchant, mais il peut aussi les modifier. En général, ça ne dure que quelques secondes, mais c'est bien assez pour que les gens prennent peur et tentent de le frapper. « Je m'appelle Elliot, au fait. Enchanté. Je veux dire, malgré tout ça. » Sous-entendu : malgré les zombies, les morts, cette entrée fracassante qui avait bien failli le tuer tellement il avait eu peur, et surtout, malgré ces blessures assez douloureuses, apparemment.

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MessageSujet: Re: I came in like a wrecking ball feat. Alvin O'Brien   Mer 17 Mai - 22:32

S'il l'avait pu, Alvin aurait demandé un don moins imprévisible que celui qu'il devait se coltiner. Un truc utile en cas d'apocalypse, genre le pouvoir de matérialiser n'importe quoi n'importe quand. Comme de la bouffe ou des armes. Pas un don qui vous fait passer à travers le plafond ou vous laisse coincé  dans les murs  sans même prévenir. Bon, certes, l'intangibilité avait aussi du bon. Du moins, quand l'on savait s'en servir ! Alvin avait encore beaucoup de mal à contrôler son don, mais il se rassurait en se disant que c'était toujours mieux que d'être devenu un cadavre ambulant dévoreur de cerveaux. Mais s'il l'avait pu, Alvin aurait également demandé, voire imploré, à ce que son monde ne se transforme pas en terrain de jeux pour zombies. Mais personne n'obtenait jamais ce qu'il voulait de toute manière, alors pourquoi se plaindre et tergiverser sur des choses qui étaient hors de sa portée quoiqu'il arrive ? Il s'estimait heureux d'être encore en vie, et plus heureux encore d'avoir trouvé quelqu'un avec qui partager sa vie. Aussi désastreuse et apocalyptique soit la situation dans lequel ils vivaient, désormais. Ouais, enfin, j'ai l'habitude, c'est pas la première fois que ça arrive ce genre de conneries... Il pouvait même se souvenir d'une journée particulièrement éprouvante mentalement et frustrante, où il avait bien cru devenir dingue. Un jour où son corps avait décidé sans raison particulière de devenir totalement intangible pendant deux heures d'affilées. Pourquoi ? Allez savoir. Mais résultat des courses, impossible de manger ou d'attraper le moindre truc. Ah c'est sûr, il avait eu du répit question zombies à ce niveau-là.

Théâtral ou non, cet atterrissage était des plus douloureux. Il n'aimait pas être handicapé, que ce soit à cause d'un simple rhume ou à cause d'une entorse. L'anglais aimait être en pleine possession de ses capacités, et avec une cheville en moins, il se voyait déjà comme futur repas. Mais il avait connu pire, et ce n'était pas une blessure qui allait l'empêcher de foutre le camp de cet endroit le plus vite possible et, le plus important, en vie. Et comment ça il saignait ? C'était la merde puissance mille ça, quand on se mettait à saigner. Non pas que ce ne soit pas la merde en temps normal, mais là, c'était juste suicidaire. Même la plus petite éraflure pouvait se révéler être un danger mort, quand il s'agissait de prévenir tous les zombies à dix kilomètres à la ronde. Putain de merde. Faut vraiment que j'apprenne à contrôler ce don, si je veux pas passer à travers les étages de tout un immeuble la prochaine fois... Heureusement pour lui, la morsure à son bras ne s'était pas rouverte. C'était seulement son visage. Et cela l'enrageait encore plus. Et évidemment, des zombies vinrent se joindre à la fête. C'était quoi l'adage, déjà ? Ah oui. Plus on est de fous, plus on rit, non ?

Alvin n'hésita pas une seule seconde devant l'ordre de l'inconnu, se précipitant à sa suite, impressionné par sa propre vitesse malgré sa cheville inadaptée. A courir ainsi comme un forcené, il n'allait certainement pas arranger la situation. Toutefois, malgré la douleur, il prit sur lui, serrant des dents, et avançant à un rythme plus ou moins rapide. Tant qu'il parvenait à semer ses assaillants, c'était déjà une bonne nouvelle. Et puis, l'instant de survie avant tout, n'est-ce pas. Une fois à l'abris et barricadés dans une boutique qu'il n'avait jusqu'alors jamais aperçus (malgré toutes ses années à fréquenter les lieux avant l'apocalypse), Alvin se permit de s'asseoir contre un mur, prenant enfin conscience de toute la douleur et de la fatigue qu'éprouvait son corps. Et voilà que l'autre lui proposait de l'aider au niveau de ses blessures. Ma foi, une aide n'était jamais de refus, surtout quand c'était proposé aussi gentiment. Vous pouvez guérir les gens ? C'est ça votre don ? Alvin ignorait même pourquoi il continuait à vouvoyer l'autre, qui ne semblait pas plus vieux que lui. Mais soit, s'il devait le faire, il s'en accommoderait tant bien que mal. C'est toujours mieux que passer à travers les murs en mode random. Enfin, si ça peut soulager la douleur ou l'atténuer complètement, vous pouvez bien faire ce que vous voulez. Avec consentement, bien entendu. Mais l'inconnu face à lui n'avait pas l'air si dangereux que ça, à vrai dire. Inconnu qui se prénommait Elliot, par ailleurs. Enchanté Elliot, je m'appelle Alvin. S'échanger des banalités pareils alors qu'une horde de zombies tentaient par tous les moyens de pénétrer dans les lieux avait tout de surréel. Mais Alvin appréciait cette banalité avec plaisir.

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MessageSujet: Re: I came in like a wrecking ball feat. Alvin O'Brien   Ven 26 Mai - 19:37


   
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C’était pas la première fois que ce genre de choses arrivaient. L’autre venait de lui donner cette information avec le plus grand des calmes, comme si tout était normal. Mais ça ne l’était pas du tout, et Elliot commençait vraiment à se demander où il avait atterri. C’était un asile de fou, ou quoi ? Même si le jeune inconnu semblait être très sympathique et pas du tout menaçant, il venait quand même de tomber du plafond comme si de rien n’était. « Je vois... » Que pouvait-il vraiment dire d’autre ? Il ne connaissait pas cet homme, et il ne savait pas comment il allait réagir s’il commençait à être un peu trop honnête. En plus de ça, sa chute avait dû être particulièrement douloureuse, et Elliot ne voyait pas vraiment le positif dans cette situation. Enfin, sauf le fait qu’il venait de lui sauver la vie en tuant un zombie en lui tombant dessus. Et il saignait, en plus. C’était le plan parfait pour attirer tous les zombies du coin et se chopper une infection. Pas que le jeune écrivain ne tienne l’autre responsable, après tout, vu sa réaction, ça ne semblait pas être quelque chose qu’il pouvait maîtriser. Un pouvoir, peut-être ? Ça semblait être la seule explication logique, aussi sensée puisse-t-elle être. Un don. Le jeune homme parlait de son don, et donc voilà que sa petite théorie était confirmée. « Quel étrange… pouvoir. Vous pouvez passer à travers tout, ou seulement certains matériaux ? » Ouais, il en avait des questions stupides à poser, et avec son filtre inexistant, il les posait toujours sans attendre.

Voyant que d’autres zombies arrivaient, très sûrement attirés par l’odeur du sang, Elliot proposa, ou plutôt ordonna gentiment à l’inconnu qu’ils partent ailleurs. Ils pouvaient se faire attaquer à tout moment, et ce n’était pas forcément le moment. Enfin, ça ne l’était jamais, techniquement, mais avec un blessé et un bras cassé comme Elliot, les deux jeunes hommes avaient très peu de chance de s’en sortir vivants ou en un seul morceau. Ils étaient arrivés dans une boutique plus ou moins intacts : la porte en bois de l’entrée empêchait les zombies d’entrer, mais les survivants étaient bel et bien passés par là. Et quelque fois, les humains faisaient autant, voire plus de dégâts que les morts-vivants… Voyant très bien que l’autre souffrait, il lui proposa son aide, précisant qu’il y aurait de petits changements émotionnels. « Ah non. Mon don est moins… utile, à vrai dire. Ravi de vous rencontrer, Alvin. » lui sourit-il, s’approchant doucement du pauvre blessé. Il le fit asseoir sur un siège, le regardant quelques instants. « Je peux vous faire oublier la douleur pendant seulement quelques secondes. Je m’excuse d’avance si certains mauvais souvenirs, ou sensations remontent quand je vous toucherai. Je ne contrôle pas du tout mon pouvoir, qui touche apparemment les émotions et sentiments des autres... » Et d’ailleurs, ça serait bien qu’il commence à apprendre à contrôler cette merde. Il n’en pouvait plus de devoir faire attention dès qu’il voulait toucher quelqu’un, même ses proches…

« Vous cherchiez quelque chose en particulier là-haut ? » questionna Elliot tout en commençant les soins. Il avait appris les premiers soins, mais n’avait jamais continué, la vue du sang n’étant pas ce qu’il préfère. Mais avec cette apocalypse, il avait appris à faire avec, et le sang était devenu le cadet de ses soucis. « Votre pouvoir semble être assez dangereux. Ça doit être difficile à vivre. » Déjà que lui, n’arrivant pas à faire ce qu’il voulait de son pseudo contrôle de émotions, ça le frustrait au plus au point, alors avec le don d’Alvin… Regardant l’endroit où le sang coulait, c’est-à-dire la hanche du pauvre meurtri. Elliot, c’était le genre de mec qui se baladait avec une pharmacie dans son sac à dos. Il avait toujours peur de se blesser, et surtout que ça s’infecte. Après sa morsure, il avait toujours peur que d’autres transformations ou mutations soient possibles, alors il prenait toujours énormément de précautions. Il désinfecta donc la plaie qui n’était pas beaucoup ouverte, en en quelques minutes le pansement était fait. Relevant la tête, il croisa le regard d’Alvin. « Désolé, je ne peux pas vous faire oublier la douleur très longtemps. Vos émotions ne sont pas trop en désordre, j’espère ? » Il ne voulait faire revivre à ce pauvre innocent des choses horribles, ou des douleurs oubliées. Ce n’était pas le but, au contraire… Mais avec ce monde, c’était difficile de trouver quelqu’un qui ne souffrait pas, après tout, on avait tous quelque chose au fond de nous qui ne faisait du mal, un passé à cacher. Il s’attaqua ensuite à la cheville, et il fut bien embêté de voir qu’elle était gonflée et bleue. C’était pas bon, quoi… « Je peux bander votre cheville, mais je n’ai rien de froid pour la faire dégonflée. Je peux peut-être aller voir si y a quelques d’assez froid pour aider ? » demanda-t-il, sachant très bien qu’il ne trouvera pas de glace. Mais un objet en métal pourrait déjà atténuer la douleur...

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