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 i can't help this awful energy [Archie & Layne]

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MessageSujet: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Dim 23 Avr - 19:07



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Archibald & Layne
Un mp3 fonctionnel, ce n’était pas tous les jours qu’on trouvait ce genre de chose. La chance était du côté du blond. Il était en train de fouiller une maison un peu en dehors de Canterbury, une maison de bourge vu la taille des lieux. En fait, ça ressemblait à un petit manoir victorien, pas besoin d’être un pro de l’architecture pour reconnaître ce style si cher aux Anglais. Et puis, ce genre avait laissé des traces aux États-Unis. Et comme Layne était une encyclopédie sur patte, il savait encore faire la différence entre les types majeurs de l’architecture. Il se promenait donc dans le manoir, un écouteur dans son oreille pour profiter de la musique. L’album de Halsey. Lorsque l’album était sorti en 2015, il aimait bien mais sans plus… là, il avait l’impression d’adorer et de redécouvrir chaque chanson. Écouter la musique, c’était tellement anodin avant … et là, c’était tellement occasionnel et rare que ça en devenait limite jouissif. Il monta les marches pour arriver au grenier de la maison. S’il restait quelque chose d’intéressant, c’était peut-être là-haut. Là, il n’avait trouvé que des trucs périmés. Mais bien sûr, il était passé par la salle de bain où il avait récupéré tous les médicaments possibles. Et encore une fois, il avait été chanceux : il avait trouvé du paracétamol, de l’aspirine, des antihistaminiques et même une petite bouteille d’antiseptique. Autant dire que son moral était positif là. Arrivé au grenier, il frissonna un peu, pas de froid, il faisait plutôt chaud sous le toit, heureusement qu’il était en t-shirt… c’était l’effroi qui le fit grelotter… On aurait dit un grenier de film d’horreur… il y avait des vieux jouets d’enfants, des poupées noircies par le temps et un cheval à bascule qui bougeait tout seul…

Layne réalisa après quelques secondes que c’étaient ses pas qui faisaient bouger le plancher et qui, par prolongation, faisaient bouger le cheval. Bon, il n’avait pas envie de rester là… tant pis pour les choses inutiles. Il se retourna pour retourner à l’escalier mais son pied s’enfonça à travers le plancher dans un boucan monstre appuyé par un cri de surprise poussé par le blond… Son jean était légèrement remonté… Layne ne voyait pas son mollet mais pouvait aisément deviner que la douleur qu’il ressentait était liée au fait que sa peau avait touché directement le bois abîmé… Son jean ne le protégeait pas… Il commença à respirer fortement en se penchant pour voir l’étendue des dégâts… Il avait été coupé, un bout de bois était entré dans sa chaire. Et zut, ça faisait encore plus mal maintenant qu’il avait ça sous les yeux. Il luttait pour ne pas pleurer. « Okay Layne… tout va bien se passer… tu as survécu au lycée… tu vas survivre à ça… courage. » Formula-t-il à voix haute pour se donner du courage. Il rangea le mp3 dans son sac et attrapa l’antiseptique à la place… Il en aurait besoin une fois sa jambe sortie de là. Il tira donc avant de grogner de douleur. Le morceau de bois planté dans son mollet faisait harpon… S’il tirait, il allait déchirer encore plus la chaire. Il attrapa son couteau pour commencer à attaquer le bois et entendit qu’on montait. Il fut saisi de panique et eu encore plus de mal à couper la corne enfoncée dans sa peau, ses mains tremblaient tellement.

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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Dim 23 Avr - 20:44

L’estomac qui vous démange. La douleur lancinante, comme un coup de poing en plein ventre. La sensation affreuse de brûler de l’intérieur. La trachée qui se resserre, qui empêche l’air de circuler. Les pupilles qui se dilatent sous le joug de l’excitation, de la soif de nourriture. De la faim. La Faim qui vous transperce de toute part. C’est plus que ça, ça vient des tripes. Ça vous bouffe de l’intérieur. Ça vous pousse à agir. C’est comme l’alcool, c’est comme la drogue, en mille fois pire. Manger. Il a faim. Archibald regarde, mais Archibald ne voit rien. Les informations n’accèdent pas à son esprit perturbé. Elles sont dévorées. Par ce monstre ignoble qui sommeille en lui. Il se boufferait la langue s’il le pouvait. Et il s’arracherait les yeux pour ne plus croiser son reflet. Mais son pas traîne. Son épaule racle le mur. Il approche, malgré lui.

Il ralentit et finit par s’arrêter, les mains plaquées sur son crâne ; il serrait les dents aussi fort que sa mâchoire le lui permettait. Il n’avait pas à proprement parlé mal. Ce n’était pas de l’ordre de la douleur physique. C’était autre chose. C’était son cerveau qui ne fonctionnait plus correctement. C’était son instinct qui grondait, à l’intérieur. Archibald avait déjà connu cela par le passé, quelques fois. Il lui fallait simplement se mettre en chasse. Un chat, un rat. N’importe quel animal qui pourrait calmer sa faim, ne serait-ce que quelques heures, le temps de trouver un cadavre. Mais il ne s’habituait pas à ces pulsions sauvages qui lui dictaient sa conduite. Il ne parvenait pas à se faire à l’idée qu’il avait besoin de chair. De chair humaine, pour se calmer.

Il se redresse, bondit sur ses pieds. L’odeur. Il la sent, l’odeur. Elle est forte, elle est récente. Tout près. Si près. Et il y a ce bruit, ce cri. Oh, cette voix. Appétissant. Délicieuse voix, cordes vocales humaines. Cou à sectionner. Il hume l’air. Chasse. Chasse. CHASSE. Les pas s’emmêlent, s’accélèrent. Il court, il défonce la porte d’entrée. Il s’arrache les ongles sur cette dernier. Il ne ressent pas la douleur. Il s’en fout, de la douleur. Il n’y a que la faim. Et cette odeur. De sang. Le sang qui s’écoule, une plaie qui suinte. La porte cède, il s’écroule avec elle, se relève d’un bond, se met à courir dans les escaliers. Il trébuche, se relève. Râle rauque. Il a faim.

Archie heurta un mur de plein fouet avec son épaule. Il tentait de se ralentir, de se raisonner. Il s’appuya contre un mur, y colla son front dans l’espoir de se calmer de faire redescendre l’adrénaline. Il se forçait à respirer, les yeux clos. Il devait penser à autre chose, oublier. Ou simplement faire fonctionner son esprit. Sa mémoire. N’importe quoi qui puisse le détourner de son état enragé. Il repensa à toutes ses rencontres depuis le début de cette merde. A ses parents aussi, qui lui manquaient énormément en cet instant. C’est là qu’il l’entendit. Le type venait de parler. Oh, pourquoi avait-il parlé ! Il se laissa tomber au sol, les doigts agrippés dans ses cheveux roux. Recroquevillé ainsi, il espérait. Il ne croyait pas en Dieu. Mais en cet instant, il priait.

Il y a l’odeur du sang, une odeur d’antiseptique. La brute se remet à courir. Il dévale l’escalier menant au grenier et émerge là-haut, les yeux écarquillés par la faim, par la folie. Il la voit, cette forme dans la pénombre. Il la dévore du regard. Pauvre petite chose difforme. Bloqué. Coincé. Accessible. Il avance, menaçant. Un pas bancal après l’autre. Ses yeux parlent pour lui. Il va le bouffer. Le déchiqueter. Il n’en restera rien. Il s’approche de l’animal paralysé par la peur. Et soudain, il bondit. Il agrippe son bras, le couteau vole. Et il plante ses dents. Dans la chair. Et si elle résiste dans un premier temps, il sent bientôt dans sa bouche le délicieux goût du sang.

Ce fut comme un hurlement à l’intérieur de sa tête. Comme si Archie se réveillait en sursaut d’un cauchemar. Un interminable rêve insupportable. Il écarquilla les yeux et de toutes ses forces, de tout son être, se projeta en arrière. Loin de sa victime. Loin du mec dont il venait de ruiner la vie.

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Dernière édition par Archibald Witold le Dim 23 Avr - 22:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Dim 23 Avr - 21:41



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Archibald & Layne
Le bruit qui venait dans sa direction, c’était un zombie. Bien plus vif que les autres. Mourir dévorer vivant… petit à petit, par une seule créature. La chance avait tourné. Il allait mourir dans d'horribles souffrances. Paralyser par la peur, il ne put même pas tenter de se défendre. Un cri de douleur passa les lèvres de Layne tandis que les dents s’enfonçaient dans sa chaire. Il aurait pu calculer le temps que ça prendrait pour qu’il meure, il était un intello… Il allait mourir d’une perte de sang trop lente à son goût, il n’y avait pas d’artère vitale dans le bras. Mais demander un zombie de lui arracher la jugulaire c’était impossible. Il appela à l’aide, réflexe vain et stupide. Tout autant que les larmes qui coulaient le long de ses joues, ce n’était pas elles qui allait le sauver. À ce moment précis, il regrettait le lycée, il regrettait les insultes et le harcèlement, il regrettait cet idiot d’Arthur. Il s’était pourtant tellement imaginé son suicide, ça avait l’air tellement simple, si peu douloureux… alors que là, il allait se voir mourir pour de vrai et sans choisir sa mort et il allait souffrir. Il allait mourir loin de ses parents et de sa petite sœur. Seul. Il ne s’était passé que quelques fractions de secondes, mais la douleur ralentissait le temps. Et pourtant, le temps reprit son court lorsque le zombie s’éloigna de lui. Depuis quand les zombies avaient ce genre de réaction ? Le blond resta là, immobile, tremblant d’effroi, incapable de faire le moindre mouvement.

Tout ce que le blond pouvait faire, c’était pleurer et trembler… Il se surprit à appeler sa mère dans sa panique. Il ne risquait pas de se payer la honte, les zombies ne comprenaient plus les humains. Il aurait dû l’appeler au secours tellement plus tôt, ça n’aurait pas changé la situation actuelle, mais peut-être que ça aurait changé sa situation au lycée. Maintenant qu’il était sur le point de mourir, sa mère ne risquait pas de traverser l’Atlantique pour venir le sauver. Et l’autre zombie qui ne l’achevait pas. Depuis quand ils étaient assez sadiques pour attendre que leur victime meurt d’eux-mêmes. Il attrapa la bouteille antiseptique encore fermée –elle n’avait jamais été ouverte de toute façon– et la lança sur la créature. « T’attends quoi ?! Tu vas me regarder agoniser doucement avant de me manger ?! » Qu’il hurla à travers ses larmes. Pour une fois, son accent américain sonnait bien avec la colère, on aurait dit un personnage de série ou de film… mais il n’utilisait jamais le mot en « f » si cher à ses compatriotes. Se mettre en colère, ça ne servait plus à rien. Il était condamné. Il y avait très peu de chance pour qu’il s’en sorte hein … si ça se trouve, il allait devenir un mort-vivant, coincé ici, agonisant lentement de faim, il finirait complètement décrépi, en lambeau avant qu’un potentiel survivant l’achève. Ses pensées le firent pleurer de plus bel. Combien il aurait aimé mourir près de sa famille. Et pas là, seul. Il n’y avait personne qui tenait à lui sur le sol anglais.

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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Dim 23 Avr - 22:05

Il heurta le sol avec une violence inouïe, le choc allant directement à sa colonne vertébrale et à l’arrière de son crâne. Mais il ne ressentit presqu’aucune douleur en vérité. Il se redressa vivement, brutalement, s’appuyant sur le sol comme un enragé. Il devait voir. Il devait constater. Et il la vit. La marque régulière de ses dents gravée dans la chair de ce gosse. De ce gamin. De ce putain d’adolescent. L’adolescent qui hurlait, qui pleurait, qui lui balança l’antiseptique à la gueule. Il plaqua une main sur sa bouche avant de l’en éloigner brutalement. Du sang. Ses lèvres étaient couvertes de sang. Mais ce n’était pas le sien. Celui-ci était chaud, poisseux, liquide, bordeaux. Il s’essuya frénétiquement la bouche de son avant-bras, étalant malgré lui le sang sur son joli minois. Il eut un haut le cœur terrible et bascula en avant, crachant un mélange de bile et de salive ensanglanté. Qu’est-ce qu’il venait de faire ? Qu’est-ce qu’il avait fait ? C’était un mauvais rêve, un cauchemar. Il suffoquait. Il fallait qu’il sorte, qu’il se tire, qu’il oublie tout cela. Mais il était comme paralysé, les membres tremblants, vidés de toute énergie, de toute volonté. La faim ne se faisait plus ressentir. Il venait de l’étouffer. Il se dégoutait. Il se haïssait. Il voulait crever.

N’était-ce pas des larmes qui ruisselaient de ses yeux, glissant sur son visage en quantité astronomique ? N’importe qui aurait agi autrement. Autrement qu’en sanglotant. Il leva le poing et l’abattit avec violence sur le plancher, faisant trembler quasiment tout le grenier. Et il renouvela son geste. Les dents serrées, les yeux clos. Il se stoppa seulement lorsqu’il sentait que sa main n’était plus indemne. Et durant tout ce temps, durant ce court instant, en vérité, il n’avait eu de cesse de répéter, dans un flot incontrôlé, un murmure insupportable. Je suis désolé. Je suis tellement désolé.  Comment avait-il pu perdre le contrôle à ce point ? Et pourquoi s’était-il attaqué à un type déjà blessé, prisonnier, bloqué comme un pauvre animal. Il ne pouvait pas le regarder. Il ne voulait pas le regarder. Pardonne-moi, je t’en supplie, pardonne-moi. Ses paroles ne sortaient pas intactes, elles étaient secouées de sanglots, sa voix se brisait dans sa gorge. Il n’était qu’une masse inerte à genoux sur le sol, incapable de se relever. Mais il le fallait. Il devait. Il ne pouvait pas laisser ce mec comme ça. Pas après ça. Pas après l’avoir condamné.

Il se redressa lentement et s’avança presque en rampant vers l’adolescent. Il se saisit de l’antiseptique au passage, ainsi que du couteau. Il s’arrêta de lui à distance de sécurité. Sécurité pour le gamin. Il releva le regard et l’affronta enfin. C’était un gosse apeuré. Et il ressemblait à Andy. Son Andy. Le gamin. Qu’il avait tué. Il plaqua les deux mains sur sa bouche. Qu’est-ce que j’ai fait… Il s’approcha davantage. Il ne regardait plus le survivant. Il regardait son bras. La morsure qu’il lui avait infligée. Son souffle était saccadé, coupé. Il avait du mal à respirer. Il inspira profondément, ouvrit la bouche mais aucun son ne sortit. Il n’arrivait plus à parler. Il avait la gorge tellement sèche. Tellement nouée. Ses poings fermés serraient de toutes ses forces les objets qu’il tenait. La lame du couteau déchirait sa paume. Il s’en foutait. Il inclina la tête en avant, avant de relever le regard. Et il planta ses yeux dans ceux du survivant. Il ne pardonnerait pas, il le savait. Mais Archibald s’en voudrait à jamais. Et ses yeux exprimait désormais tout le regret du monde. Et la honte d'être ce qu'il était.

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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Dim 23 Avr - 22:44



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Archibald & Layne
Être en colère n’allait rien changer à sa situation. Mais quoi ? Il n’allait pas se réjouir de sa situation. C’était impossible. Combien il regrettait d’avoir pu penser que la mort puisse être une solution à ses problèmes maintenant qu’il était à la porte de celle-ci. Il avait vu des gens changer, lorsqu’il était coincé à l’aéroport avec sa classe. Ils avaient l’air malade, souffrants… il avait vu cette femme devenir un zombie après quatre ou cinq heures d’attente. C’était elle qui avait semé la panique dans l’aéroport. Il avait cessé de regarder le zombie, pleurant dans ses mains s’essuyant parfois les yeux et le nez d’un geste de son bras qui avait été épargné. Lui qui était à cheval sur l’hygiène ne s’encombrait plus d’un mouchoir… de toute façon, il allait crever là. Il sursauta en entendant le bruit sourd sur le plancher. Tate releva le visage d’un coup, l’air choqué. La créature était en train de s’excuser . Ou était-ce lui qui commençait à délirer ? Est-ce qu’il pleurait aussi ? C’était impossible. Les zombies n’avaient pas de conscience. Celui-ci était différent par sa vivacité. Mais comment était-ce possible ? Le blond était paumé, ses larmes s’étaient un peu calmées, il respirait fortement et semblait chercher ses mots mais ses lèvres se contentaient de trembler sans émettre le moindre son. Il observait la créature ramasser l’antiseptique et son couteau. Est-ce que… le virus zombie pouvait être guéri ? Est-ce qu’il était un zombie qui était capable de lutter contre sa condition ? Le lycéen ne savait plus qu’elle était sa priorité.

Il avait presque de la peine pour… son bourreau. Il en avait eu, des bourreaux, à l’école… Aucun ne s’était jamais excusé ou n’avait montré de signe de regrets. En fait, ce zombie était surement moins cruel que les adolescents qui avaient fait de sa scolarité un enfer. « A-aide-moi… s’il te plaît… » Bredouilla-t-il. Hallucinant d’être en train de demander de l’aide à la créature dont le regard était planté dans le sien. Il avala difficilement sa salive. Bien sûr, il avait peur, il n’arrivait toujours pas à bouger… mais son instinct de survie, aussi inefficace soit-il, lui avait permis de sortir ses quelques mots. « Ma jambe est coincée… à cause d’un bout de bois… » Sa main tremblante désignait l'objet enfoncé dans sa peau. Il était peut-être condamné… il avait une chance sur deux de mourir, mais s’il pouvait mourir dans des conditions moins gênantes… Évidemment, il lui en voulait à l’autre. Le mal était fait. C’était marrant comme il était facile de se la jouer philosophe du dimanche lorsqu’on était à deux doigts de mourir. Il n’avait aucune envie de passer l’arme à gauche, mais maintenant, si le zombie n’était pas si méchant, il n’y avait qu’à souhaiter qu’il ne le mange pas plus… et qu’il veuille bien l’aider…. L’aider à partir dignement s’il venait à devenir un zombie… Il n’avait pas envie de manger des gens à son tour. Layne avait beaucoup de défaut, mais la méchanceté n’en faisait pas parti… la vengeance non plus d’ailleurs.

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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Mar 16 Mai - 11:15

La scène lui semble interminable. Elle s’étire, s’étend et le temps se suspend. Il a dans la bouche le goût du sang, amer, délicieux. Il a au fond de la gorge un nœud qui l’empêche de respirer correctement. Ses épaules bougent avec une lenteur effroyable tandis qu’il contrôle ses sanglots. Il les étouffe, il les étrangle, il les contient du mieux qu’il peut. Il se sent fatigué, vide. Il se sent monstrueux. Mais s’il est une chose qu’il n’est plus, c’est bien humain. Comment se regarder dans un miroir après cela ? Il est loin le temps où il se tartinait le visage de fond de teint en riant avec Kaleb. Il est loin l’instant où il se prenait pour un super-héros, avec Marley, avec Othello, avec Coleen, aussi. Il le fixe sans broncher, il se perd dans son regard. Appel au secours muet, matérialisé par les paroles de l’adolescent à la voix tremblante. Est-ce qu’il pourra lui pardonner ? La réponse est évidente. Son cœur se serre, il a la sensation que sa cage thoracique va imploser. Il manque d’air. Il tourne lentement son visage vers la jambe prisonnière du vieux plancher. Il aurait pu s’attaquer à un pourri, à un survivant mal intentionné, armé, violent, délirant. Mais il avait agressé un adolescent immobilisé. Il avait bondit sur une cible qui ne pouvait plus bouger. Il se dégoûte. Il pose l’antiseptique sur le plancher et entreprend de l’approcher. Il progresse avec une lenteur surprenante, vers la jambe du garçon. Sa lenteur trahit son état perturbé, mais aussi sa volonté de ne plus effrayer le jeune homme. Il s’approche, tout près, jusqu’à se retrouver là, à portée de main. L’odeur du sang lui emplit les narines, l’enivre. Il ne sent que ça, il ne voit que ça alors qu’il regarde la jambe meurtrit du gosse.

Je. Je vais essayer. Qu’il murmure, en faisant glisser l’arme entre ses doigts, la reprenant par le manche. Il pose une main sur la jambe du garçon pour le maintenir immobile et commence à attaquer le bois. Il a de la force, plus qu’avant. Contrecoup d’un don de malheur. Il ne lui est pas difficile de découper le sol. Le plancher s’effrite sous la lame. Il remarque alors ses ongles arrachés, sa propre main meurtrie. Mais la culpabilité est si grande qu’il ne ressent plus la douleur. Entre ses larmes, il regarde ce qu’il fait, jetant de temps à autre un œil au garçon. Il le surveille. Il semble même le craindre. Rôles inversés. Il serait légitime que l’adolescent profite de cet instant pour le tuer. Le morceau de bois cède, la jambe est enfin libérée. Archibald lâche l’arme à côté de lui et soulève délicatement la jambe du garçon pour l’extirper du trou. Ne reste que le morceau de bois planté dans la chair. Je vais. Le retirer. D’accord ? Ses paroles sont entrecoupées, il a du mal à parler correctement. Il y a trop d’émotions contradictoires qui le bouffent de l’intérieur. Il n’attend pas de réponse et maintient le mollet d’une main. Il s’apprête à saisir le morceau de bois de l’autre, mais il remarque que sa main tremble. Elle est agitée de spasmes qu’il ne contrôle pas. Il serre le poing, essaie de se détendre. S’il retire le bois comme ça, il blessera le garçon plus qu’il ne l’est déjà. Il déglutit et pose ses deux paumes à plat sur le mollet, de chaque côté de la plaie. Ne bouge pas. Il se penche vers la jambe et saisit le morceau de bois entre ses dents. Des échardes se plantent dans sa langue. Il l’extirpe en se redressant et crache l’éclat sur le côté, avant de retirer ses mains, rompant le contact physique. La blessure n’est pas très belle à voir, mais elle guérira. Il tourne ses yeux vers le bras de l’adolescent. La morsure saigne. Il s’empare vivement de l’antiseptique et, toujours à genoux au sol, remonte vers le buste du garçon. On peut. On peut peut-être arrêter ça. Empêcher que tu. Enfin. Je. Je n'sais pas. Il s’agite frénétiquement, vivement. Ses mains tremblent de plus belle lorsqu’il tente d’ouvrir la bouteille. Il sait que c’est stupide, que ça n’arrêtera rien. Mais il espère, il veut essayer. Il veut se dégager de la culpabilité qui le hantera toute sa vie.

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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Jeu 18 Mai - 17:18



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Archibald & Layne
Il était condamné. Quoi qu’il arrive, Layne ne serait plus jamais le même. Un zombie ou un mutant. Dans le second cas, il resterait lui-même. Avec une capacité nouvelle dont il n’était pas sûr de vouloir. Mais il préférait encore ça au fait de devenir un zombie. À propos de zombie, il n’arrivait toujours pas à comprendre comment c’était possible… Comment celui-ci pouvait être coincé entre deux états. Enfin, il ne savait si pas c’est ça, mais il était clairement… comme eux et en même temps encore un peu humain. Le blondinet avait clairement peur qu’il bascule totalement en mode zombie. Mais il acceptait de l’aider. Pourvu que ça dure. Layne était vraiment dégouté par le sang, celui sur son bras, celui sur sa jambe et les blessures sur les mains de celui qui s’affairait à le libérer. Finalement, sa jambe était enfin sortie de son piège, l’autre retira le bout de bois avec sa bouche. C’était gênant. Mais dans les conditions actuelles, le blondinet ne relevait pas. « Merci… » Lâcha-t-il d’une voix timide. L’autre était visiblement aussi choqué que lui. Layne avait assez d’empathie pour se dire que si les rôles avaient été inversés, il serait surement dans le même état. Il ne saurait peut-être jamais comment c’était possible que ce garçon soit dans cet état, mais il ne pouvait s’empêcher de le plaindre. Il récupéra doucement la bouteille des mains de l’autre, comme s’il avait peur qu’un geste brusque le fasse passer en mode mangeur de chair. En soi, il n’avait pas l’air méchant, mais l’américain comprenait qu’il devait avoir des pulsions dangereuses.

« Je vais m’en occuper… » Avait-il dit doucement. Il ne tarda pas à s’occuper de son bras... C’était vraiment moche et douloureux. D’ailleurs, le produit raviva davantage la douleur. Layne grimaça… Il improvisa un bandage avec un bandana qu’il gardait dans son sac. Il était bien content d’avoir pensé à ramasser ça. « Je vais peut-être… devenir un zombie… » Sa voix se brisa alors qu’il s’occupait de sa jambe. Il grimaça à nouveau. « Si c’est le cas… je veux mourir… je veux pas errer comme eux. » Il se retint d’ajouter qu’il ne voulait pas blesser des gens. Vu ce qui s’était passé là, ce n’était pas une bonne idée. Même si ce type l’avait condamné, il n’avait pas envie de le blesser. Il n’était pas méchant. Layne croyait sincèrement qu’il n’avait pas voulu ça. Il commençait à se sentir mal. La fièvre se propageait dans son corps. Il s’affaiblissait. Il attrapa le reste du désinfectant et son couteau, donnant les deux au garçon. « Soigne tes mains… et le couteau… c’est… si tu veux bien… rester et faire ce qu’il faut si je change. » Sa voix était suppliante… Mais l’autre était le seul à pouvoir s’occuper de son cas… Le blond s’appuya contre la lourde bibliothèque qui avait pris la poussière, laissée là dans ce grenier depuis longtemps sans doute. « Je m’appelle Layne au fait… J’étais… juste venu ici pour un voyage scolaire … » Il replia ses jambes contre son torse. Il ne savait pas pourquoi il lui racontait ça… sans doute à cause de la fièvre, du désespoir et de la douleur. Il grelotta, avoir froid et transpirer en même temps… C’était vraiment désagréable… enfin là, tout était désagréable.

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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Lun 12 Juin - 21:33

La vue du sang ne lui fait ordinairement aucun effet. Mais en cet instant, savoir qu’il est en grande partie à l’origine de ce massacre lui inspire un dégoût sans nom vis-à-vis de la quantité d’hémoglobine qui perle jusqu’au sol. Il a les yeux baissé vers ses mains, dans lesquelles il tient toujours fermement le désinfectant. Ses doigts tremblent, ils n’ont jamais tremblé à ce point. Il ne parvient pas à contenir toute la honte qui le submerge. Il se sent oppressé. Il se sent nauséeux. Il a encore au fond de la gorge un goût insupportable de fer, d’acier ; Lorsque les mains du jeune homme entrent dans son champ de vision, Archibald sursaute et lève les yeux vers lui, d’un air absent. Il a une certaine difficulté à relâcher le flacon, s’y accrochant vainement comme s’il pouvait en tirer un quelconque avantage. Puis, il se contente d’hocher lentement la tête à ses paroles. Il est minable, à laisser la victime prendre soin d’elle. Je suis tellement désolé. Soupire-t-il encore une fois. Peut-être espère-t-il que cela lui permettra de racheter sa faute d’une manière ou d’une autre.

Il le regarde soigner sa plaie, les poings serrés sur ses cuisses, conservant sa posture inconfortable, à genoux devant le jeune homme. La morsure n’est pas tout à fait nette, la peau est irrégulièrement entaillée. C’est disgracieux et semble très douloureux. Le jeune zombie a la gorge sèche, la respiration encore sifflante. L’odeur du désinfectant irrite sa trachée. Il voudrait être loin, très loin de tout ça, loin de son propre corps peut-être. Mais il est prisonnier de cette scène interminable et ses yeux ne parviennent pas à se détacher de la blessure. Il pourrait clore les paupières, s’en détourner. Mais il se force à regarder, espérant secrètement que ce spectacle insoutenable lui permettra de ne jamais recommencer. Lorsque les paroles du survivant s’élèvent, elles déchirent le silence et son moral tout à la fois. Il va devenir un zombie. Un mort-vivant. Un monstre. Archibald relève le regard vers les pupilles brillantes de son interlocuteur. Je. Je comprends. Ce n’est pas une condition. Agréable. Il cherche ses mots, mais il bute à chaque syllabe. Mais l’adolescent, déjà plus pâle que précédemment, ne doit pas réellement s’en soucier. Commence-t-il à ressentir les effets de la fièvre ? Cette vision renvoie Archibald à un souvenir excessivement douloureux : celui de sa propre mutation.

Il se saisit des objets tendus avec une lenteur extrême, ne voulant pas l’effrayer. Puis il regarde tour à tour le couteau et le jeune homme. Ce que tu me demandes… Je ne sais pas si… Non. Il ne sait pas s’il en sera capable. Il n’a jamais tué personne, surtout pas un gamin. Et cette pensée lui arrache un frisson de dégoût. Il déglutit, ressert sa pogne sur le manche de l’arme et hoche résolument la tête, le regard fuyant. Très bien. D’accord. Je le ferai. Je te le promets. Ses paroles sont vaines, futiles, inutiles. Mais elles ont un poids énorme, véritable fardeau s’ajoutant sur ses frêles épaules. Il pose l’arme à côté de lui tandis que l’adolescent va s’adosser à la bibliothèque. Archibald quant à lui garde ses distances, concentré sur l’ouverture du désinfectant et l’état lamentable de ses mains. Il ne relève les yeux que lorsque le dénommé Layne reprendre parole. Layne, venu dans ce maudit endroit pour un voyage scolaire. Ça aurait été plus facile pour moi de ne pas savoir qui tu es. Souffle-t-il à mi-voix, tout en versant un peu de produit sur sa chair. Cela le brûle, l’irrite. C’est une douleur aigüe qui le fait grimacer. Mais il n’a pas le droit de se plaindre de ce qu’il ressent, pas après ce qu’il a infligé à cet étranger. Layne. Maintenant, le visage dont il a détruit la vie est porteur d’une identité. Comment pourrait-il abréger ses souffrances ?

Je m’appelle Archie. Je vivais à Londres. Je voulais être comédien. Parler, de tout et de rien, de lui, d’eux, d’avant. Il essuie ses mains sur son tee-shirt et referme le produit. Il n’a pas de quoi se bander la plaie et, de toute façon, elle finira par se soigner. Lorsqu’il aura l’estomac remplit. Il chasse cette pensée d’un brusque mouvement de tête. Il ne doit pas penser à la faim qui le hante. Il s’approche lentement du garçon et lui rend le désinfectant. De son autre main, il attire le couteau à lui. Layne est de plus en plus pâle. Il doit être terrifié. Je sais ce que tu t’apprêtes à traverser. Je ne peux pas te dire que ça va aller. C’est très. Douloureux. Mais je reste avec toi. Il se tait un instant avant d’ajouter, comme pour justifier sa présence, s’excuser encore une fois. Quand je me suis. Quand j’ai changé, on m’a laissé derrière. J’ai muté seul. Et j’aurais vraiment aimé qu’il y ait quelqu’un. Pour, je n’sais pas. Me tenir la main ? Un petit rire nerveux lui échappe, devant tant d’absurdité. Il n’est pas à l’aise. Il s’approche encore un peu et reprend la même position que précédemment, les genoux fermement ancrés dans le sol. Tu. Faisais des études de quoi ? Tu étais en quelle classe ? Et tu. Tu es tout seul, ici ? Il cherche son regard. Il cherche sa propre humanité.

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MessageSujet: Re: i can't help this awful energy [Archie & Layne]   Jeu 22 Juin - 1:29



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Bien sûr, il avait peur. Il pouvait mourir ici. Il fallait bien que ça arrive tôt ou tard. Il n’était pas assez doué pour s’en sortir et voilà, il était mordu… et blessé à la jambe. Enfin, quand il serait un zombie, cette blessure n’aurait plus aucune importance… Il n‘était pas obligé de le faire, le promettre suffisait. Ce n’était pas comme s’il allait avoir conscience qu’il a menti de toute façon… Mais il n’avait pas envie de tuer des gens. Il n’avait pas envie de faire de mal à qui que ce soit. Enfin bref. L’autre ne voulait pas savoir qui il était. Mais Layne aurait aimé qu’une personne au moins se souvienne de lui humain. Pas en mode zombie. C’était peut-être bête. Mais si l’autre ne le tuait pas après sa transformation, alors le dénommé Archie serait le dernier à avoir vu Layne vivant et lui-même. Il deviendrait un de ces monstres puant la mort et la chair en décomposition. Il écouta les paroles de l’autre. Maintenant, être comédien ou scientifique, ça ne valait plus rien. Il fallait juste survivre. Il afficha un air désolé en l’entendant parler de sa transformation. Il trouvait ça triste d’être laissé derrière par son groupe… c’était l’une des raisons pour laquelle il préférait être seul… et aussi parce qu’il savait qu’il ne pouvait pas protéger quelqu’un d’autre…

Il écouta les questions d’Archie. Il fallait savoir, il voulait le connaître ou pas ? Enfin ça ne gênait pas le blondinet d’en parler… Il voulait rester un peu humain. « J’étais en dernière année de lycée… j’aurais dû aller à Stanford ou Harvard… » Il rit un peu. Foutue ambition. Il ne risquait plus d’y être admis. Fini les projets. Surtout maintenant qu’il risquait de mourir bientôt. « Je suis tout seul. J’imagine qu’une partie des gens de ma classe sont morts à l’heure qu’il est. » Et ce n’était pas dommage. Il les détestait. Et il se détestait de penser des choses aussi cruelles, mais au fond… personne ne le saurait. Il frissonna. Il commençait être gelé mais transpirait quand même. « C’est nul qu’on vous ait laissé derrière… on croit connaitre les gens et finalement… ils finissent par lancer une rumeur sur vous pour que tout le monde se moque et on se retrouve à aller aux toilettes et devoir raturer les propos diffamatoires qui sont écrits sur la porte et les murs. » Lâcha-t-il tristement. Il commençait à délirer un peu ça cause de la fièvre qui montait un peu trop vite. Il mélangeait donc ce qu’il était arrivé à Archie de ce qu’il lui arrivait… Il avait envie de dormir mais en même temps il avait trop mal partout pour pouvoir se relâcher et s’endormir. Tous ses membres étaient crispés et sa respiration était difficile… Qu’on en finisse… il voulait se transformer ou muter, mais il fallait que cette fière s’en aille…

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