AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 30/09/2016

» messages : 749

» points : 824

» avatar : Jake Hold

» crédits : signature : Macfly

» multicomptes : Ulysse, Oscar et Jesus

MessageSujet: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Lun 3 Oct 2016 - 12:50

Ca faisait des jours qu'il errait seul comme un connard. Pourtant, Gali n'était pas solitaire dans l'âme. Loin de là. Le problème, c'était que la plupart des gens qu'il croisait l'étaient, eux. Alors forcément, ça collait moyennement. La dernière s'était barrée en plein milieu de la nuit, sans une note. Ce qui n'était pas vraiment civilisé, même après la fin du monde. Ou alors elle avait été bouffée discrètement par un zombie pendant la nuit. Ca restait une possibilité. Mais il n'y avait aucune trace d'elle ni même ses affaires, ce qui le laissait pencher pour une disparition préméditée. Quoi qu'il en soit, il se retrouvait encore là, seul, à chercher de la bouffe dans les boites à gants d'une série de voitures sur un parking. Pourquoi les gens ne laissaient pas plus de bouffe dans leurs boites à gants, hein ?

Et c'est là qu'un bruit le fit sursauter. Un bruit de pas bien trop rapide pour un zombie. Sur le qui-vive, Galileo sortit de la voiture dans laquelle il avait héroïquement trouvé une barre de céréales à moitié entamée et se dirigea vers la source du bruit. Furtivement.

Maiiis... apparemment pas assez furtivement pour la silhouette qu'il vit détaler lorsqu'il s'approcha un peu plus. Rha. Saloperies de survivants toujours trop sauvages. Mais il ne lâchait pas l'affaire si facilement. Gali suivit la silhouette au pas de course, un long moment. Discrètement, pour ne pas se faire remarquer. Jusqu'à ce qu'il le voie s'engouffrer dans ce qui semblait être un repaire plus ou moins douillet. Plus douillet qu'une bagnole éventrée, disons. Sans trop hésiter, il se mit à escalader en haut du bâtiment jusqu'à grimper à l'échelle pour atteindre la cache perchée sur le toit. Et.. il allait s'annoncer lorsqu'un raffut le stoppa. En fait non. Plus qu'un raffut un ...

"Rha putain de chiotte de m..."


De piège. Une boite de conserve lui entailla sévèrement le mollet et il ne put s'empêcher de hurler de douleur. Rha. En plus de ça, il se retrouvait tout emmêlé dans ce putain de filet de merde.

"Hé... s'teuplait... toi là... je sais que t'es là... euh... un coup de main ? Ça serait gentil... j'ai pas trop envie de servir d'appat à zombies et..."


Il se mordit la lèvre pour ne pas hurler de douleur à nouveau.

"Et en plus ça les attirerait vers toi, t'sais alors... c'est pas dans ton intérêt... tu veux bien venir ?"


Continua-t-il, espérant parvenir à convaincre le sauvageon sans devoir en rajouter des tonnes.

_________________
These people are Freaking me out. I'm paranoid of all the people I meet. Why are they talking to me? And why can’t anyone see...


I just wanna live

♡ ♡ ♡
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 18/09/2016

» messages : 1344

» points : 1849

» avatar : Caleb Landry Jones



» pouvoir : Polymorphie

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Mar 4 Oct 2016 - 19:25

Plus ça allait, moins Connor aimait descendre de son toit pour arpenter les rues à la recherche de quoi se sustenter ou s'approvisionner. Il avait beau commencer à connaître un peu mieux le coin, il avait toujours la vague impression d'être épié et cette sensation lui collait à la peau. Il n'aimait pas ça. Il avait l'impression qu'il ne connaitrait plus jamais la paix... Les dimanches matin grasse matinée, les coins où rien ne peut vous atteindre. Ici, tout pouvait se transformer en ennui potentiel. Il lui aurait fallu un bunker. Et là, encore...

Ses pieds filaient sur l'asphalte plus vite que le vent, et quand il ne rencontrait pas d'obstacle il se trouvait plutôt discret. Cette nuit il était retourné dans ce mini supermarché que beaucoup avaient déjà bien vidé, mais dont il avait repéré la salle des employés un peu plus tôt avec un distributeur de cochonneries caloriques. En temps normal, il aimait déjà ça mais en temps de fin du monde où le gras et le chocolat vous manquait, trois fois plus ! C'était une chance que personne ne l'ait déjà vidé et apres avoir pris toutes les précautions possibles, donc une couette pour étouffer le bruit du bris de la glace, et un morceau de raque du magasin pour la défoncer, il avait fait ses emplettes et avait fait le chemin retour pour se réfugier en hauteur, dans sa cachette personnalisée. Seulement il n'avait pas eu le temps de se poser et de souffler longtemps avant qu'un bruit de canettes ne résonne, et les insultes qui suivirent lui glacèrent le sang. Sa planque. Sa précieuse, précieuse planque venait d'être pénétrée. Pas par un zombie non, eux ils insultaient pas la nuit, mais... un humain. C'était pas moins dangereux, un humain. Au moins son piège avait marché. Mais il allait devoir partir... RHA. Putain de connard de merde. Il fini par sortir sa tignasse hors de sa tente de fortune, et le flingue à la main, son sac dans l'autre prêt à bondir, il le toisa de haut en ayant l'air aussi dangereux qu'il pouvait.

« ...Quel genre de con faut être pour avoir les molets à nu sérieux. Qui t'es. »

Il dit nerveusement à la tête rousse du type à terre. Putain, c'était pas un club de roux ici, qu'il se casse, il l'avait suivi ? Il monta le flingue en sa direction pour donner plus de poids à ses mots.

« Arrête de bouger tu vas ramener du monde ! Réponds ! Qui t'es, qu'est-ce que tu fous sur mon toit ! »

Il parlait assez audiblement pour que l'autre l'entende mais pas trop fort pour que sa voit ne porte pas. Fallait que l'autre arrête de remuer... Mais il ne voulait pas s'approcher pour l'aider, on déconnait pas avec la méfiance et la sécurité ces jours ci. Le plus grand ennemi au final...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://betterhidebetterrun.forumactif.org/t72-connie-hate-me-and
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 30/09/2016

» messages : 749

» points : 824

» avatar : Jake Hold

» crédits : signature : Macfly

» multicomptes : Ulysse, Oscar et Jesus

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Mar 4 Oct 2016 - 23:46

Rha. Saloperie. Quelle idée de merde de suivre ce fuyard jusqu'à "chez lui". Il devenait vraiment trop désespéré à mesure que le sentiment de solitude l'envahissait. Tu parles d'un coin douillet. Finalement, une putain de voiture pas trop éventrée aurait peut-être été moins dangereuse. Gali sursauta en voyant la silhouette revenir, flingue braqué sur lui. Putain, dans la position à la con où il se trouvait, c'était quasiment impossible de lever les mains. Il en leva tout de même une, celle qui n'était pas occupée à tenir le tranchant de la boite de conserve pour qu'elle n'entame pas plus son mollet, en guise de signe de paix. Même si l'autre n'avait pas franchement l'air amical.

Ses mollets n'étaient pas à nu avant que ces putain de boites à la con entaillent son jeans. Quel genre de con foutait des trucs tranchants devant sa planque hein ? Il allait répliquer mais il se figea en se retrouvant nez à nez avec un flingue. Et surtout avec un visage familier, derrière le canon. Gloups. Il blêmit. Comment était-ce possible ? Est-ce qu'il voyait bien ?

"Euh... je te veux pas de mal... est-ce que tu veux bien baisser ton arme, déjà ? J'ai pas trop envie d'avoir fait tout ça pour me retrouver comme eux."

Proposa-t-il d'une voix aussi calme que possible, étant donné les circonstances. Non parce que non seulement ça n'était pas très poli mais en plus de ça, c'était carrément flippant.

"C'est ces boites à la con aussi... je veux bien ne pas bouger mais.."

Il pesta en essayant de s'en défaire. Il avait emmêlé plusieurs fils en se prenant dedans. Saloperie.

"Je sais pas bien ce que t'attends comme présentation mais... je m'appelle Galileo. Je viens de Londres. Et... je cherche à survivre.. comme tout le monde, je crois... enfin ce qu'il reste du monde. C'est tout."

Conclut-il. Difficile de savoir comment répondre à cette question. Surtout que c'était loin d'être tout, en réalité. Mais ça... heu.. chaque chose en son temps. S'il y avait un temps pour ça. Et si c'était judicieux. Il se pencherait peut-être sur la question une fois son mollet libéré.

"J'ai vu qu'il y avait quelqu'un de ... pas zombifié, ça fait un moment que j'ai croisé personne alors... T'sais... On est pas si nombreux à avoir survécu..."

Alors c'était quand même une putain de blague de se retrouver face à lui. Saloperie de destin à la con. Toujours là pour se foutre de sa tronche.

"Et toi, t'es qui ?"


Demanda-t-il pour tenter de retourner la question et espérer encourager le rouquin à se montrer coopératif. Un minimum. Au moins à braquer ce flingue ailleurs que vers sa tronche.

"Alors tu veux bien juste tirer la corde, là ? Comme ça je peux bouger ça là et m'ôter de ton piège..."

_________________
These people are Freaking me out. I'm paranoid of all the people I meet. Why are they talking to me? And why can’t anyone see...


I just wanna live

♡ ♡ ♡
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 18/09/2016

» messages : 1344

» points : 1849

» avatar : Caleb Landry Jones



» pouvoir : Polymorphie

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Jeu 6 Oct 2016 - 0:43

Pas de mal pas de mal, il en avait de bonnes l'autre teubé. Comment est-ce qu'il était sensé le croire ?  Comment est-ce que dans un monde où c'était devenu chacun pour sa poire est-ce qu'il était supposé faire confiance à un total inconnu, qui faisait le double de lui même une fois debout sans doute ? En réalité, c'était peut être un bisounours pacifiste qui ne connaissait encore rien des réalités de ce monde et finalement c'était peut être encore plus flippant qu'un type venu pour le dévaliser et lui prendre ce qu'il pouvait avoir d'intéressant sur lui. C'était les pires, les utopistes. Parce qu'ils finissaient toujours pas vous faire tuer. Et pas toujours en se faisant tuer d'ailleurs, c'était la beauté de la chose, on aurait pu croire que c'était la survie des plus forts dans ce nouveau monde mais il n'en était rien. Du moins, pas tout le temps. Lui il avait compris que plus il évitait les autres humains, ou mutés, mieux il s'en porterait.

« Les boîtes à la con elles ont fait leur office. J'aime savoir quand on se ramène là où je pieute, tu vois. »

Galileo, c'était quoi ce prénom de merde. Connie écoutait l'autre plaider son innocence avec l'air dubitatif et dur forcé, le flingue toujours dirigé vers sa personne. Il réfléchissait. Le tuer, il en était clairement incapable même si l'autre n'était pas obligé de le savoir. L'abandonner là lui faisait perdre sa planque si c'était pas déjà fait et créait aussi un enemi potentiel, capable de lui en vouloir pour une boîte de conserve de self défense et... Est-ce qu'il avait tellement d'autres choix ? Il avait envie de crever plutôt que de lui parler. Et pourtant, le mal était fait.

« Connor. Et sache le tout de suite, je suis pas ton ami, ça sert à rien d'essayer de m'amadouer. »

Il dit en le contournant pour aller défaire le noeud à l'échelle du fil qui retenait la jambe de sa prise.

« Je t'ai à l'oeil, t'as pas intérêt à chercher à faire le malin. Pourquoi tu m'as suivi, j'avais pas l'air assez élusif pour qu'on comprenne que je veux la paix ? D'où tu sors pour croire que les gens vont être sympa avec un type qu'ils ont jamais vu, hein ? Je pourrais te tuer pour protéger ce que j'ai. C'est à se demander comment certains sont encore en vie sérieux. »

Il dit tout en s'affairant, puis en reculant pour l'avoir bien dans son champs de vision. Lequel lui permis de voir qu'il avait quand même une entaille sur la jambe, et qu'il saignait. Connie savait pertinament ce qu'il allait devoir faire si ce type jouait franc jeu et il avait envie de jouer les infirmiers comme de se pendre. Partager ses ressources, pareil. Mais encore une fois... S'il lui disait de partir, il n'aurait aucune idée de quand il reviendrait.

« Tu laisses tes mains où je peux les voir, Galileo. Sérieux c'est quoi ce nom... D'où tu viens pour être aussi allumé. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://betterhidebetterrun.forumactif.org/t72-connie-hate-me-and
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 30/09/2016

» messages : 749

» points : 824

» avatar : Jake Hold

» crédits : signature : Macfly

» multicomptes : Ulysse, Oscar et Jesus

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Dim 9 Oct 2016 - 18:22

Hé bah putain, y'en a que l'apocalypse ne rendaient pas vraiment aimables. D'accord, c'était stressant et angoissant, on ne savait jamais sur qui on tombait mais au point d'être aussi antipathique... c'était pas croyable. A moins que ça soit antérieur à l'apocalypse. Gali le remercia de le démêler des boites pendant que l'autre continuait à râler. Sérieusement... il croyait halluciner. Merde. C'était pour un connard pareil qu'il avait foiré la moitié de sa vie ? En exagérant un peu mais... putain, ça méritait un peu plus de gentillesse que ça, quand même. Même si l'autre n'en savait rien. Il avait bien envie de gueuler en retour mais... d'une, il avait besoin d'aide pour se faire un pansement, il n'avait rien sur lui et n'était pas certain de pouvoir marcher dans l'immédiat, pas suffisamment pour esquiver les hordes de zombies en bas. Et de deux... putain, c'était quand même une saloperie de coup du destin, il n'allait pas le laisser filer comme ça. Et il sentait bien que s'il disait quoi que ça soit de travers, l'autre allait se barrer. Chez lui ou pas.

"Ca va, t'as fini de déverser ta haine ? T'as mal dormi c'est ça ? Ou ta copine t'as quitté ? Je sais pas sur qui t'es tombé jusqu'alors mais les gens sont pas tous des connards hein... mais ils peuvent vite le devenir quand on leur parle comme ça..."


Ah oui, il avait dit qu'il ne dirait rien. Zut. Il soupira un peu et se remit d'aplomb tant bien que mal.

"Je t'ai dit, ça fait longtemps que j'avais vu personne... j'étais content de voir quelqu'un, tu vois... Évidemment, si j'avais deviné que j'allais tomber sur un connard qui profite de l'apocalypse pour devenir un ermite, j'me serais pas fait chier à monter..."


Ouais. Bon. Au temps pour l'amabilité. Fallait pas charrier non plus. Même s'il avait besoin du connard en question.

"Ok, ça va, tu veux que je les laisse en l'air aussi ou j'ai le droit de m'éviter les crampes aux bras ? C'est moi que tu traites d'allumé ? Sérieusement ? J'viens de Londres. T'sais, là bas, y'a des types bien plus allumés que moi. Et je t'ai pas vraiment demandé si mon prénom te plaisait ou non. Peut-être que mes parents avaient des goûts à la con, et alors ?"

En l'occurence, sa mère en avait. Et pas que les goûts, apparemment. Mais... ouais, le moment était sûrement mal venu pour embrayer là dessus. Même s'il n'était pas certain qu'un moment plus opportun se présente, là... Gali suivit le plus jeune jusqu'à sa tente, marchant tant bien que mal en boitant. Putain, ça faisait super mal cette saloperie de coupure en plus...

"J'vais pas squatter là at vitam aeternam, fais pas cette gueule hein... et ça sert à rien d'être encore moins souriant qu'un zombie, ça me fera pas partir plus vite, si tu l'avais pas remarqué j'suis pas vraiment en état là... J'suis le premier type en vie que tu croises ou quoi ?"

Il s'assit dans un coin et posa son sac d'où il sortit quelques barres chocolatées, histoire de les partager pour faire bonne impress... ouais, non, à ce stade là ça ne servait plus à grand chose mais tout de même...

"Tiens, c'est pour te remercier, on va dire... T'as un bandage ou quelque chose ?"

Au pire, il lui faudrait déchirer ses fringues mais... les nuits commençaient à être fraîches et il aimait bien cette chemise en plus. Et puis il n'était pas en état d'aller se trouver des fringues ailleurs. En revanche, il avait encore quelques lingettes imbibées d'alcool au fond de son sac et il dû serrer les dents et tous ses muscles très fort pour ne pas hurler lorsqu'il l'appliqua sur sa plaie. Putain de chier ça faisait pas à moitié mal...

_________________
These people are Freaking me out. I'm paranoid of all the people I meet. Why are they talking to me? And why can’t anyone see...


I just wanna live

♡ ♡ ♡
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 18/09/2016

» messages : 1344

» points : 1849

» avatar : Caleb Landry Jones



» pouvoir : Polymorphie

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Dim 16 Oct 2016 - 22:46

Oui, il était pas sympa. Et alors. Quand on avait fait ses armes dans un monde pareil seul depuis plusieurs longues semaines c'était normal selon Connor, ce type était l'exception à la règle et le genre de personne qui finissait généralement bouffer. Ou qui faisait tuer les autres plutôt. Enfin quoi qu'il en soit il n'aimait pas ça et ne se gênait pas pour le montrer. Il aurait pu se montrer plus poli si l'autre ne l'avait pas aussi insulté et s'il ne continuait pas. Mais merde quoi !

« Mais je t’emmerde, tu vis dans le monde des bisounours ou quoi ? OUI j'ai mal dormi, je vois pas comment t'es sensé pouvoir fermer l'oeil et survivre. Et si t'es pas content c'est pas mon problème, j'suis pas là pour qu'on vienne me faire chier ouais. »

Il rétorqua. Merde c'était la meilleure, ce type le suivait pour venir gratter l'amitié et parce qu'il se faisait recevoir il l'insultait ? Mais il lui avait pas demandé de venir merde ! Il avait rien demandé à personne même, plus précisément. Et voilà qu'en plus de le faire chier il allait aussi lui taxer des pansements. Quelle plaie ce type. Mais là logique était là, il allait pas partir tant qu'il serait pas soigné. Et Connie voulait qu'il parte... Il n'avait aucune idée de si l'autre était sincère, ou si c'était juste une technique pour voir ce qu'il avait pour revenir plus tard le détrousser. Oui il voyait le mal partout, et alors. Il avait peut être vu trop de films où ça tournait au vinaigre bien vite, ou peut être que c'était autre chose, aucune idée. Mais il ne le sentait pas quand les gens étaient louches comme celui ci.

« Je sais. C'est justement parce que j'ai croisé des groupes comme ça que j'évite les rencontres, on sait jamais de quoi sont capables les gens dans des conditions comme ça. Demandes toi plutôt pourquoi je réagis comme ça au lieu de m'insulter crétin. »

Qu'il ne fasse pas long feu, ça serait pas une surprise à ce niveau là mais qu'il dise pas qu'on l'avait pas prévenu au moins. Connie tira de son sac à dos qu'il emportait partout une bande propre et de l'eau. Il se rapprocha doucement et sans être moins méfiant, il en versa un peu sur la plaie du type pour la nettoyer. Puis il lui donna directement un mettre de bande pour qu'il se débrouille avec. Avoir lâché son sacsur l'autre l'avait calmé un peu mais il n'aimait pas l'autre rouquin pour autant. Il jeta un oeil sur les barres chocolatés puis les empocha comme un échange de bon procédé. Manger toujours les mêmes boites, ça lassait à la longue...

« Bon... Et à part pour faire connaissance avec des inconnus, tu fais quoi, là. Tu ferais pas mieux de te trouver un abris ou un truc du genre ? Tu vas pas faire long feu si déjà des boites de conserves ont ta peau. »

Il dit avec un peu moins de rancoeur. Chacun se débrouillait comme il pouvait, mais s'il était le genre à pa pouvoir se défendre, qu'est-ce qu'il fichait seul ? Lui il préférait ça... Même si c'était vraiment pesant parfois, il préférait ça.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://betterhidebetterrun.forumactif.org/t72-connie-hate-me-and
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 30/09/2016

» messages : 749

» points : 824

» avatar : Jake Hold

» crédits : signature : Macfly

» multicomptes : Ulysse, Oscar et Jesus

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Dim 23 Oct 2016 - 23:38

Rha punaise. C'était dingue d'être aussi peu aimable quand on ne voyait pas souvent des gens... Gali ne demandait pas non plus que l'autre se montre fou d'enthousiasme mais tout de même... Il soupira sans rien rétorquer d'autre. Ca ne servirait qu'à envenimer les choses et le ton du plus jeune et... ouais, même s'il râlait à son tour, ça n'était pas vraiment ce qu'il cherchait.

"Mais j'suis pas un groupe... ça se voit que je suis seul, non ? Dans cet état, je vois pas bien le mal que je pourrais te faire... j'avais juste envie de parler à quelqu'un de ... normal."


Mais s'il avait su qui c'était... Il était un peu las. Ou énervé. Sûrement énervé. Et puis les pics de douleur qui s'élançaient dans sa jambe n'aidaient pas à garder son sang froid. Pas plus que les piques que l'autre lui lançait. Gali serra les dents fort lorsque l'autre commença à s'occuper de sa plaie. Putain c'était incroyable ce que ça faisait mal. A tous les coups, il s'était ouvert plus qu'il le pensait. C'était bien sa veine ça... Sans mauvais jeu de mots.

"J'me fais pas avoir par des boites de conserve, habituellement... sinon ça fait longtemps que je serais... comme eux."

Répondit-il, essayant de laisser de côté sa colère.. ce n'était pas chose aisée mais son ton était redescendu tout de même. Il n'avait pas pour habitude d'être agressif sans raison. Et à part les boites de conserve, le ton de l'autre, la douleur et... ouais, bon, il avait des raisons là. En l’occurrence. Des tonnes. Mais il n'avait pas trop envie de se fritter avec le rouquin. Plus qu'il ne l'avait déjà fait. Surtout quand il se retrouvait à sa merci.

"J'étais avec des gens avant. Mais c'était des connards et j'ai préféré me barrer. Je fais comme tout le monde, là... J'ai pas l'intention de m'éterniser dans le coin... Enfin j'en sais rien. Pas sûr que ça soit mieux ailleurs. Mais... pour l'instant, j'ai rien de fixe comme abri, non. Et toi, avec ton abri... tu fais quoi, en vérité ? "


Des bruits gutturaux le firent sursauter. Des saloperies de zombies s'étaient amassés en bas. Pas étonnant avec le bruit... Il releva le regard vers le rouquin, songeur. C'était peut-être la seule occasion qu'il aurait de lui dire ce qu'il savait mais... il n'était pas certain d'être capable de le faire. Ni de trouver les bons mots. Voir les mots tout court. Il se mordilla la lèvre, tant pour masquer la douleur que pour réfléchir.

"Tu viens de Londres aussi, n'est-ce pas ?"


Demanda-t-il à moitié innocemment. Il y avait au moins une chance sur deux que l'autre l'envoie paître mais... hé, c'était déjà ça.

_________________
These people are Freaking me out. I'm paranoid of all the people I meet. Why are they talking to me? And why can’t anyone see...


I just wanna live

♡ ♡ ♡
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 18/09/2016

» messages : 1344

» points : 1849

» avatar : Caleb Landry Jones



» pouvoir : Polymorphie

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Mer 26 Oct 2016 - 19:22

Au moins, l'autre avait fini de se foutre de sa gueule, ça lui permettait d'essayer lui même d'être un peu moins exécrable. Un peu moins. Pas gratuitement en tout cas.

« J'en sais rien moi... Je survis comme je peux c'est tout. »

Il répondit ronchon. Il y avait sans doute une raison plus complexe qui le faisait haïr ce type que le fait qu'il ait bousillé son arrangement Anti intrus... Peut-être que le fait qu'il cherche désespérément des gens pour survivre l’agaçait. S'il était tombé sur des connards, comme lui au passage,pourquoi est-ce qu'il insistait ? Au moins sa plaie ne serait ni un obstacle à ce qu'il puisse s'en aller, surtout pas une raison suffisante de rester. Connie n'aimait pas particulièrement les invités. Sauf... OK, la présence de Ulysse et son chien ne l'avaient pas tellement dérangé. Mais bon ce n'était pas exactement un inconnu aussi. Alors que Galileo... Sérieusement quel genre de parent appelait son gosse comme ça, il fallait que sa mère le déteste autant que lui. C'était pas difficile. Au moins lui il pouvait être fier de son prénom cela dit.

« Ouais... Enfin, d'origine non, mais j'y ai vécu pas mal, la banlieue tout ça. Pourquoi. Je connais personne. Je pense pas quon ait fait nos classes ensemble non plus. »

Et on a pas élevé les cochons ensembles, c'était un peu ce que son ton sec sous entendait. Il essayait quoi, du small talk ? Il allait lui parler de la météo bientôt ? Décidément il le mettait vraiment sur ses gardes ce type, c'était plus fort que lui. Mais une fois calmé et après avoir mûrit la question il se dit qu'il y avait peut être plus derrière tout ça, alors il reprit. Pour briser la glace avec un ton un peu moins agressif.

« Je connaissais pas non plus masse de monde, je bossais dans mon coin. Tu cherches quelqu'un en particulier ? »

A la lueur de la lune il scrutait son visage avant de détourner les yeux et en revenir à sa barre de céréales. Il savait ce que c'était, si c'était ça. Vouloir parler à tout le monde et n'importe qui non, hors de question là dessus ils ne s'accordaient pas mais quelqu'un en qui on tenait... Y'avait assez peu de monde que Connie considérait comme ça. Ici il avait pensé peut être voir son père. Et encore, comment il en était arrivé à cette condition là ? C'était un lieu qu'ils avaient fréquenté ensembles et comme il n'avait aucun moyen de le joindre à présent ça lui avait paru une bonne idée. Il avait eu des amis qu'il aimerait savoir vivants... rares. Peut être que ce type en avait aussi. Vu le bisounours qu'il avait l'air d'être. C'était pas son problème à vrai dire et il ne voyait pas exactement en quoi lui parler de sa vie allait changer quoi que ce soit pour l'autre mais bon, il voulait voir des gens et leur parler. Chacun ses tares hein.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://betterhidebetterrun.forumactif.org/t72-connie-hate-me-and
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 30/09/2016

» messages : 749

» points : 824

» avatar : Jake Hold

» crédits : signature : Macfly

» multicomptes : Ulysse, Oscar et Jesus

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Jeu 27 Oct 2016 - 22:23

Non, clairement, ils n'avaient pas fait leurs classes ensemble. Ni rien du tout, d'ailleurs. Peut-être que les choses auraient été différentes s'il avait effectivement choisi de s'incruster dans sa vie. Mieux ? Difficile à dire. Quoi qu'il en soit, il n'avait pas pris cette voie là. Et de fait, ils étaient deux inconnus. Gali hocha la tête en compressant le bandage autour de sa cuisse. Ça l'élançait. Il avait désinfecté ça au mieux mais ça faisait un mal de chien. Son visage serré et crispé le trahissait. S'il cherchait quelqu'un en particulier ? Haha...

"Ca se pourrait, ouais..."

Lança-t-il en soupirant. En fait non. Pour être exact, à la base, il cherchait juste des gens sympa et chouettes. Précisément pas ce que le rouquin représentait au mieux. Sans compter le côté amical. Mais... se retrouver face à un mur d'antipathie à la place n'était pas le pire dans l'histoire. Il releva le visage vers Connie. Les temps qui courraient ne se prêtaient plus tellement à la tergiversation. A quoi bon reporter les choses ? S'il était tombé sur lui, c'était bien pour une raison, non ? Pas qu'il soit du genre à chercher des raisons à tout, cependant... Mais ce hasard là était quand même un peu gros...

"Pour être sincère... non. Je ne cherche personne en particulier. Mais... je ne pensais pas tomber sur toi. Je t'ai déjà vu, il se trouve."

Il tenta de se redresser et grimaça en essayant de prendre appui sur sa jambe. En vain. Putain de bordel de chiotte. Y'avait que lui pour se faire un mal pareil avec une connasse de boite de conserve. Il se rassit en jurant, non sans avoir épousseté le bidon sur lequel il se posa.

"Je suis pas un stalker taré, rassure toi. Je ne t'ai pas menti, je savais pas sur qui je tomberais en arrivant. Mais il se trouve que toi et moi, on a pas mal en commun. Genre ... une mère."

Il releva les yeux vers lui à nouveau. C'était vraiment bizarre de devoir annoncer ça quasiment de but en blanc. Mais s'il ne revoyait jamais le rouquin, il s'en voudrait de n'avoir rien tenté de dire. Après tout, il était probablement la seule famille qu'il lui restait. Même si là, tout de suite, il lui était difficile de le considérer en tant que tel.

_________________
These people are Freaking me out. I'm paranoid of all the people I meet. Why are they talking to me? And why can’t anyone see...


I just wanna live

♡ ♡ ♡
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
membre ; Days Gone Bye
» inscrit(e) le : 18/09/2016

» messages : 1344

» points : 1849

» avatar : Caleb Landry Jones



» pouvoir : Polymorphie

MessageSujet: Re: This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]   Mar 15 Nov 2016 - 22:55

La présence des corps qui grouillaient en bas était assez déprimante et stressante pour ne pas y ajouter un inconnu un peu trop bavard et curieux, mais qu'il laisse sous entendre un sujet pareil... Connie ne comprenait pas trop mais il avait l'impression que Galileo lui cachait quelque chose. Bien sûr, ce qui allait venir plus tard dépassait tout ce que le rouquin avait pu imaginer mais il ne le sentait pas ce type. Déjà il se plaignait vachement, ensuite il l'avait insulté alors que c'était lui le relou responsable de ses malheurs et en plus de ça il ne paraissait pas franc du tout. Enfin, quand le fameux Galileo largua sa bombe de franchise en pleine poire de Connie ce dernier se demanda s'il n'aurait pas préféré qu'il garde tout pour lui. Le rouquin eut l'air hébété quelques secondes. Et puis il eut un rire plein de raillerie. Puis son expression changea quand il vit que l'autre ne plaisantait pas.

« Tu sais c'est pas parce que t'as la même veine que moi niveau capillaire qu'on est lié, j'veux bien que tu sois désespéré au point de gratter l'amitié auprès de moi mais... Ça ? »

Mais en même temps qu'il le disait, Connor se rendait bien compte que l'autre n'avait rien à gagner en lui balançant ça. S'il avait été grand, imposant, riche ou avec des moyens utiles de survie il aurait pu se dire que ça puait l'arnaque mais là ? A part des conserves agressives il n'avait rien pour lui. Certainement pas un palace ou quoi que ce soit.

« Tu te fous de moi... Depuis quand ? Depuis quand tu sais ça, j'ai jamais entendu parler de toi avant ! J'aurais su ! »

Il lâcha sur la défensive. S'il avait voulu un frère ses premières années de vie lorsqu'il s'était senti si seul et rejeté, il avait vite appris à ne compter que sur lui même. Et s'il ne se manifestait que maintenant alors qu'il savait... Il pouvait clairement dire qu'il en avait rien à foutre, qui que Galileo soit. Mais le fait qu'il soit resté un secret du côté de sa mère le perturbait grandement. Ca voulait dire qu'elle avait quoi... Abandonné son bébé ? Ou menti à son père ? Quoi que ce soit Connor savait parfaitement que cette femme en était capable, mais si elle avait fait ça alors... Pourquoi elle l'avait gardé lui ? Elle ne l'aimait manifestement pas plus, pas assez pour pouvoir le regarder en face sans qu'il lise de la colère ou du dégout dans ses yeux, quand ce n'était pas de l'indifférence. Alors pourquoi...

Il se releva. Il avait besoin de faire les cents pas et rester assis le stressait trop. Qu'est-ce qu'il aurait pas donné pour fumer là... Ou boire. Quelle connerie le destin, le karma, quelqu'un là haut devait bien se foutre de sa gueule c'était certain.

« Elle... avait de la famille dans le coin de Canterburry. Ses parents. C'est pour ça que je suis venu là pour... si jamais mon père... »

Il parlait autant pour lui que pour l'autre qu'il n'arrivait plus à regarder. C'était ça, l'explication logique. Ou une putain de coïncidence pour que sur tout cet archipel ils se soient tombés dessus.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://betterhidebetterrun.forumactif.org/t72-connie-hate-me-and
 
This time, don't need another perfect lie [Connie & Galileo]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Seize the Time!An essay by Cynthia McKinneySeptember 19, 2008
» picture perfect memories - nolà
» Perfect World
» Session time out...
» Perfect night ♪

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Better Hide, Better Run :: Canterbury :: Canterbury :: Stores-
Sauter vers: